Les moutons vont à l'abattoir. Ils ne disent rien, et ils n'espèrent rien. Mais du moins, ils ne votent pas pour le boucher qui les tuera et pour le bourgeois qui les mangera. Plus bête que bête, plus moutonnier que les moutons, l'électeur nomme son boucher et choisit son bourgeois. Il a fait des révolutions pour conquérir ce droit.

Octave Mirbeau, La grève des électeurs (1888)

H. Krazucki ancien secrétaire général de la CGT

Rien ne fait plus de mal aux travailleurs que la collaboration de classes. Elle les désarme dans la défense de leurs intérêts et provoque la division. La lutte de classes, au contraire, est la base de l’unité, son motif le plus puissant. C’est pour la mener avec succès en rassemblant l’ensemble des travailleurs que fut fondée la CGT. Or la lutte de classes n’est pas une invention, c’est un fait. Il ne suffit pas de la nier pour qu’elle cesse :
renoncer à la mener équivaut pour la classe ouvrière à se livrer pieds et poings liés à l’exploitation et à l’écrasemen
t.


Mikis Théodorakis

"Si les peuples d’Europe ne se lèvent pas, les banques ramèneront le fascisme"

Seul les poissons morts vont dans le sens du courants ...

Jean Jacques Rousseau :

« Le premier qui, ayant enclos du terrain, s’avisa de dire : « Ceci est à moi » et trouva des gens assez simples pour le croire fut le vrai fondateur de la société civile… Gardez-vous d’écouter cet imposteur, vous êtes perdus si vous oubliez que les fruits sont à tous et que la terre n’est à personne…Quand les héritages se furent accrus en nombre et en étendue au point de couvrir le sol entier et de se toucher tous, les uns ne purent plus s’agrandir qu’aux dépens des autres… De là commencèrent à naître la domination et la servitude »

Jean Jaurès

«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots»

Maximilien Robespierre, 1789

" Nul n'a le droit d'entasser des monceaux de blé
à côté de son voisin qui meurt de faim".




RÉSISTER,LUTTER , CONSTRUIRE

RÉSISTER,LUTTER , CONSTRUIRE
Les générations futures ne nous pardonneront pas d'avoir laisser faire

Un blog pour une idée

Une idée maitresse me guide pour construire ce blog : mettre l'Homme au centre de toutes les préoccupations, reconquérir la dignité perdue, travailler pour un monde Humain, au delà de toutes considérations tendancieuses, pour moi seul compte ,l'humanisme , le combat contre l'exploitation de l'homme par l'homme pour le profit ,une priorité absolue ; pour moi et tous ceux qui luttent, l'être humain et son environnement sont le socle de toutes revendications,
L' Homme doit être le but et l'argent l'accessoire d'échange et rien d'autre
"la terre nous l'empruntons à nos enfants ,nous ne l'héritons pas de nos parents"
Afin d'éviter des attaques au dessous de la ceinture par des gens dont le seul but est d'exister en supprimant les autres, je me vois obliger de mettre en place une modération des commentaires: bien sur il ne s'agit pas de supprimer le débat démocratique , mais il est ors de question de salir les gens pour le plaisir de faire du mal , simplement parce que l'on critique l'action du pouvoir de l'argent , ceux qui respecteront l'être humains continueront comme par le passé à s'exprimer .
Et oui l’extrême droite a pris des ailes et ce blog n'est pas à son service , soyez tous sur vos gardes et prenez garde à vous

Geronimo sur son lit de mort ; d'une terrible actualité

Quand le dernier arbre aura été abattu,
Quand la dernière rivière aura été empoisonnée,
Quand le dernier poisson aura été péché,
Alors, on saura que l’argent ne se mange pas.


Hugo Chavez.

"Si le climat était une banque, les pays riches l’auraient déjà sauvé"

Préambule du texte de la Constitution de l'OIT, Organisation internationale du Travail,1919

"une paix universelle et durable ne peut être fondée que sur la base de la justice sociale"

mercredi 19 mai 2010

Notre congrés , et le rapport moral que j' ai rédigé et présenté bien sûr adopté , mais avec plus de rage et de détermination des paysans présents



L'histoire a été marquée de beaucoup de soubresauts , de crises
de périodes noires et difficiles , à chaque fois le monde paysan en a souffert , à chaque fois c'est aux plus humbles que l'on a demandé le plus de sacrifices, l'intitulé de notre congrès à lui seul montre la gravité de la crise que nous traversons.
FACE A UN ULTRALIBERALISME DEBRIDE
MAINTENONS UNE AGRICULTURE FAMILLIALE ET
SOLIDAIRE
L'ultra libéralisme que nous dénonçons depuis tant d'années
montre aujourd'hui son vrai visage en faisant des dégâts
énormes ,l'agriculture familiale et paysanne est de fait ,la cible
idéale , car contraire à la vision spéculative du modèle
d'agriculture industrielle que la politique européenne met en
place.
En détruisant les producteurs agricoles de nos régions, la
politique européenne initiée par tous les gouvernements nationaux , laisse des territoires vides et invivables, l'attaque en règle de tous les services publiques n'est que la conséquence de ce déménagement territorial , l'économie départementale en est
profondément affectée , mais derrière cela se cache des vies
brisées ,des familles éclatées , une misère cachée pourtant réelle et d'autant plus dévastatrice , c'est une guerre qui ne dit pas son
nom : c'est une guerre économique.
Les exploitations les plus vulnérables prennent les premières les
secousses de cette crise mondiale engagée depuis plus d'un an ; les producteurs de lait vivent une des plus grave crise jamais vécue, toutes les exploitations laitières sont en danger , les producteurs de céréales et surtout les petites surfaces reçoivent de plein fouet ce cataclysme économique , toutes les productions sont touchées , car toutes subissent le contre coût de la crise financière , l'agriculture et ses paysans vivent des heures graves , beaucoup d'entre nous se demandent de quoi sera fait demain ; par voie de conséquences c'est toute l'agroalimentaire qui se retrouve sur le grill , en asphyxiant les exploitations agricoles le système transforme les fournisseurs de l'agriculture en banquier et , par effet de domino tous les acteurs économiques qui tournent autour de l 'agriculture se retrouvent en graves difficultés .Nous ne sommes pas dans une crise passagère sans lendemain , nous sommes entrés dans une récession dont aujourd'hui personne ne peut en deviner l'issue .
Nous sommes tous à nous demander combien de temps allons
nous supporter le dictat financier , car tout ce que nous vivons est dû essentiellement à la spéculation mondiale qui selon son
humeur se jette sur le lait ; les céréales , la viande ou les fruits et
légumes .
N'oublions pas que c'est une bourse , celle de Chicago qui décide
du cour des matières premières comme les tourteaux mais aussi
pas mal de céréales , c'est la spéculation qui organise ou plutôt
désorganise tout le secteur agricole , au mépris de tout bon sens,
au mépris du plus élémentaire des droits de l'homme : celui de se nourrir . En 2009 et pour la première fois la planète a dépassé le milliard d'individus souffrant de la faim .
Aujourd'hui , c'est au tour des états eux même de subir les méfaits de la spéculation , en se privant de frapper leur monnaie les pays empruntent directement auprès de banques privées qui ne se privent pas d'empocher des intérêts que chaque habitant paie chaque jour par ses impôts , en ce qui nous concernent c'est autour des produits issus du pétrole que nous payons cette dérive infernale , l'ultra-libéralisme est devenu à ce point incontrôlable que plus aucun état ne peut se dire à l'abri d'une attaque comme celle que subit la Grèce ; pendant ce temps des fortunes insultantes se forment sous le nez de millions d'exclus ,nous allons assister à la formation du cohorte de pauvres (la France en comptait déjà 7 millions en 2007) dans toute cette agitation , ce que l'on ne dit pas c'est que tous les prêts consentis ne sont en fait que des contrats de prêts entre banques ou l'argent n'existe pas , il existe réellement que lors du remboursement par le paysan , l' ouvrier, en un mot le consommateur : c'est la loi de l'argent dette.
La crise financière n'était en fait qu'une crise virtuelle même si
elle entraine des désastres , elle devient réelle aujourd'hui ou les
gens acculer par les jeux criminels de la sphère financière , ne
peuvent plus rembourser leur dettes .
CONTRE LA MALNUTRITION : REPOUSSONS L 'IDEE
D'UNE NOURRITURE A DEUX VITESSE ET POUR CELA
:DES PAYSANS DEBOUTS , NOMBREUX SUR TOUT LE
TERRITOIRE
Nos produits sont bradés à la production , mais par le jeux de la
spéculation les produits finis sont devenus inaccessibles aux plus
humbles , ainsi la viande qui s'achète au producteur au prix des
années 1980 se revend des prix astronomiques aux regards des
salaires y compris des familles moyennes : résultat la viande se
fait de plus en plus rare dans les assiettes du consommateur
moyen.
Le lait , qui quitte les exploitations à 0,28 € après être descendu à 22c se revend après le retrait de la crème et des matière protéiques près de 1€ ou si nous calculons autrement : en reconstituant le lait tel qu'il part de nos fermes atteint allègrement 1,5€ en grandes surfaces .
Le blé se vent moins de 100€/tonnes soit 65 c de franc le KG, en
1990 le même blé partait des fermes après stockage à 1,39F! Est
ce que la baguette de pain à baisser depuis cette date de moitié !
Certes me direz vous , depuis les aides publiques sont arrivées
mais loin de compenser la baisse des prix , elles accélèrent
l'agrandissement ,car liés au foncier, elles empêchent l'installation et concentrent les productions dans des unités de plus en plus importantes , non seulement elles ne règlent pas le problème des revenus agricoles mais elles détruisent le tissus rural ,en analysant un peu plus le phénomène on se rend compte que ces aides ne font que transiter sur les compte en banques (quand elle ne font pas déjà l'objet de session pour payer soit des court termes soit des cotisations sociales , )et c'est au final l'aval de la filière qui en profite puisque loin de répercuter les baisses des cours elle prend des marges sidérantes , on se rend vite compte que se sont les centrales d'achat qui gagnent à ce jeu là le jack pot , c'est au final un énorme détournement de fond , c'est peut être la raison pour laquelle les grandes enseignes refusent de communiquer leur chiffres , mais nous savons tous que c'est là que ce concentre les plus grandes fortunes .
L'agriculture entre effectivement dans une crise historique , les
premiers effets se sont fait sentir depuis maintenant un an , mais
c'est aujourd'hui que l'on commence à en subir et à en mesurer
réellement l'ampleur .
L'an passé la FDSEA dénonçait avec vigueur les politiques
européennes et françaises , tous sans exception ,à part les
syndicats qui s'étaient joint à nous , ils nous traitaient de
pessimistes avec des vue politiques , en ce moment , on mesure
combien nous étions dans le vrai , certains se rappelle aujourd'hui quelques couplets syndicaux , « bizarre , vous avez dit bizarre!.


En ce moment précis , je pense à tous ces présidents de syndicats
qui ont voué lors vie à la défense de la collectivité sans a priori,
avec comme objectif , défendre le revenu paysan par des prix , je
peux revenir loin en arrière pour retrouver toujours le même
soucis , la même priorité : des prix pour un revenu décent ; on se
rends compte aujourd'hui à quel point ils avaient, nous avions
raison .
Aujourd'hui des syndicalistes de salon aux mains fines nous
expliquent que les primes ne suffissent pas , qu'il faut des prix et
organisent un convoi de rutilants tracteurs à la rencontre des
Parisiens .Vous voulez savoir ,et bien j'ai honte , oui honte de
voir ces gentlemen farmer essayer de récupérer notre misère pour accumuler encore davantage .Je voudrais bien les voir ces
agrimanager dans nos régions que nous n'aurons bientôt plus le
droit d'appeler défavorisées , je voudrais bien les voir au derrière des vaches des cochons ou des volailles ou même chez nos céréaliers bourbonnais toujours à la merci des caprices du sol , tributaire du temps ; car pour un rendement chez nous il faut être autrement accrocher à sa terre qu'en ces plaines céréalières au potentiels énormes ;la chute des cours en est d'autant plus dramatique .
FACE A CETTE CRISE HISTORIQUE . INEDITE ET
CRUELLE UNISSONS NOS FORCES POUR SAUVER
NOTRE MONDE RURAL.
Le monde paysan doit se réunir sur des objectifs clairs de prix
rémunérateurs , d'une politique des structures qui garantisse à tous une surface viable et des installations nombreuses , pour une campagne vivante et propre pour un développement harmonieux et durable .
Nous devons nous mettre dans la tête ( mais à la FDSEA je parle
à des convaincus) qu'il vaut mieux avoir des voisins que des
hectares ! la crise va nous clouer au sol sans coup férire , et moins nous serons nombreux à rester ( nous sommes déjà bien peu) moins notre voix sera forte pour faire entendre la voix du socle de  toute société : sa paysannerie
Ce n'est pas dans les salons des ministères , sous les ors de la
république que se défend le monde rural , non c'est chaque jour ,dans chaque commune , dans chaque canton dans nos instances
départementales et régionales qu'il nous faut commencer à
organiser la résistance avec l'ensemble des gens ,qu'il nous faut
rassembler les énergies pour mettre en échec ce qui se trame à
Paris ou Bruxelles. Il ne faut pas avoir peur d'aller à la rencontre des autres syndicats ouvriers , comme nous tous le monde souffre ! Nous avons vu le soutien que nous apportait les
consommateurs lors de nos actions contre les grandes surfaces ,
nous ne nous sommes jamais coupé de la société , raison de plus
pour amplifier ce raisonnement et faire comprendre à tous que ce n'est une bataille de agriculture biologique contre l'agriculture actuelle , mais c'est une bataille pour une agriculture paysanne et responsable capable d'apporter une nourriture en quantité et en qualité accessible à tous , nous ne devons pas privilégier des nourritures à deux vitesses voir à trois vitesses , certes l'agrochimie n'y gagnera pas mais les paysans et l'ensemble des citoyens y trouveront leur compte!
CONTRE LE POUVOIR DE L ARGENT :UN SYNDICALISME
COMBATIF ET SOLIDAIRE
Nous nous sommes laisser déposséder de nos outils mutualistes
du crédit en passant par la coopération comme dans les assurances , il nous faut les reconquérir ou en créer d'autres , rien n'est impossible seules sont perdues d'avance les batailles jamais livrées
.
Mon propos peut paraître ambitieux , ou pire déconnecter , mais non , c'est le propre de notre syndicat de vouloir construire notre avenir et non de le subir , car ne nous y trompons pas nous
arrivons au bout d'un système , à la fin d'une époque , la crise
grecque est là pour nous dire que plus rien ne sera comme avant .
Soit c'est la spéculation qui gagne ,la haute finance , et les peuples seront réduit en esclave de l'économie libérale , soit les peuples réagissent par les outils qui sont les leurs , en particuliers les syndicats et nous construirons une société plus solidaire et juste , ne nous laissons rien imposer « d'en haut » sachons ensemble résister à l'inimaginable car le quotidien est déjà devenu humainement invivable.
La FDSEA restera toujours la FDSEA celle qui est née de la
volonté du conseil de la résistance , de ces hommes de l'hombre
qui pour beaucoup ont donner leur vie pour notre liberté , pour
des acquits dont le premier d'entre eux reste pour nous le statut du fermage . Le programme du conseil de la résistance apparaît
aujourd'hui comme terriblement moderne , (protection sociale ,
mutualisme ,la formation d'EDF et des grandes sociétés comme la SNCF etc)preuve que de nombreux reculs ont été accepté sans
réagir. L'histoire ne se répète pas me dit t'on mais à cela je répond souvent que si l'on veut savoir ou l'on va on doit savoir d'où l'on vient , et la FDSEA sait d'où elle vient . Elle sait aussi que tout est très fragile , les coups qui lui ont été porté l'on affaiblie
mais en l'affaiblissant , ces coups ont affaibli le monde paysan.
C'est avec l'ensemble de la société que nous reconquerrons nos
acquits perdus qui sont transformer en fortune pour une poignée de nantis.
Notre rôle n'est pas d'exister pour exister ,mais d'exister pour être utile , et efficace pour le plus grand nombre .Cette fédération est un outil qu'il vous faut investir et faire vivre , par les cotisations bien sûr , car c'est la seule entrée d'argent qui nous permet de payer les service de notre collaboratrice ,mais vous avez aussi un bureau , des gens disponibles solidaires , d'une grande humanité , un conseil qui connait les problèmes car chacun à notre place nous les vivons et personne ne nous fait de cadeaux. Nous avons aussi une collaboratrice dévouée et d'une très grande humanité , d'une formation de juriste elle peut aider chacun d'entre nous ,ce syndicat est effectivement un outil précieux , par les temps  mouvementés que nous vivons et allons vivre c'est certainement encore plus précieux . Sachons le protéger et le faire grandir , certes les attaques ne manquent pas , toutes ont le même but affaiblir le syndicalisme historique et revendicatif, car nous sommes gênant , nous sommes les empêcheurs de tourner en rond ,le frein à cette frénésie d'industrialisation de l'agriculture .
Nous pouvons faire vivre ce syndicalisme en nous mobilisant
pour mieux mailler le territoire de gens acquit à notre cause et
partageant les mêmes valeurs , des jeunes ne demandent qu'a
s'investir dans cette mission , encore ne faut t'il pas les décourager par des manoeuvres politiciennes qui n'ont d'autres buts que nous faire taire .
Je l'ai dit plus haut , nous entrons dans une tourmente dont
personne ne peut en mesurer aujourd'hui l'impact réel , il est
urgent des se serrer les coudes avec les autres syndicats qui voient les choses comme nous même si nous ne sommes pas d'accord sur tout , il nous faut défendre ce type d'agriculture paysanne ,familiale ,humaine , responsable que nous aimons et qui est notre raison de vivre . Ce type d'agriculture est le seul rempart à la désertification de nos campagnes , le seul rempart à la dislocation de nos communes , mais c'est aussi cette agriculture qui permettra à tous de résister au rouleau compresseur de ce libéralisme ravageur , qui transforme l'argent en but et l'homme en accessoire .
CONTRE LES COUPS PORTES A NOS
EXPLOITATIONS:RIPOSTONS
Les coups portés à nos exploitation sont tous les jours un peu plus forts,un peu plus douloureux , il ne sert à rien de jouer l'autruche en espérant voir s'éloigner la tempête , la seule ressource qui vaille est en nous , seuls nous ne sommes rien ,rassembler , nous pouvons nous défendre et avancer , il ne sert à rien de coller une étiquette sur tel ou tel , un paysan qui souffre est d'abord un morceau de nous qui se détruit , nous remarquons tous , cette logique imbécile et suicidaire qui pense qu'un paysan qui part c'est des hectares de plus à se partager , non c'est d'abord une voix qui se tait , c'est un vide de plus , c'est un appauvrissement de tous , c'est une perte pour la société .
Je reprend l'exemple du lait que je connais bien , beaucoup se
félicitent que l'Allier ai conservé sa capacité de production , mais en terme humain c'est une vraie catastrophe ,nous étions plus de 1200 en 1980 aujourd'hui nous ne restons qu'un peu plus de 200 , avec cette hémorragie « on nous a coupé la langue » même si un producteur produit un million de litre , il n'y a qu'une voie qui s'élève quand çà va mal au lieu de dix ou quinze et le rapport de force n'est plus le même .
Nous sentons bien que nous sommes dans le vrai ,il suffit
d'écouter les gens parler de notre métier, ils l'aiment , mais restent écoeurer par le dépravation du gigantisme qu'exhibent quelques uns . Ils ont du mal à comprendre nos difficultés quand des millions d'€ de matériel fondent sur Paris alors que la majorité d'entre eux en travaillant dur ne peuvent pas atteindre ou dépasser les 1000€ par mois . Comment peuvent t'ils s'imaginer que beaucoup d'entre nous ont ou aurons recours au revenu de solidarité active , combien d'entre nous redoutent le facteur sans oser l 'avouer , j'ai été élu dans le syndicalisme en 1976 , jamais je n'ai connu telle détresse , jusqu'où faut il remonter pour retrouver une telle crise , 1929 ? Peut être mais à cette époque les choses étaient complètement différentes . Nos anciens avaient leur fermiers généraux sur le dos , nous avons les banques les quels sont les mieux ? En tout cas la misère a bel et bien atteint nos campagnes et nos paysans .Certains semblent attendre que le fruit soit mur pour prendre la place , notre seul moyen de se soutenir reste la solidarité à tous les sens du terme .
Oui , nous allons riposter , d'abord avons nous le choix !
La FDSEA est consciente des responsabilités qui sont celles d'un
syndicalisme revendicatif .Nous ne nous laisserons pas endormir
par des débats stériles , qui portent sur la forme en évitant
soigneusement le fond , et le fond du problème ce sont les prix ,
les politiques des structures , et à très court terme la survie de nos exploitations par des mesure politiques audacieuses à la hauteur réelle du marasme et du désespoir paysan.
J'entend parler d'élection afin de savoir qui va être reconnu , mais par qui! Ce n'est pas quand le feu est dans la baraque qu'il faut changer une tuile ! On voudrait amuser la galerie pour cacher l'essentiel que l'on s'y prendrait pas autrement!
Ne laissons plus la spéculation décider à notre place , nous avons
nos valeurs , elles n'ont pas changé, d'autres syndicats peuvent
avec nous , créer un front revendicatif , j'entendait, il y a peu une responsable de mouvement social dire « il faut désarmer les
spéculateurs », c'est possible si les luttes convergent vers le même idéal , une politique agricole , mais je peux dire une politique sociale toute entière tournée vers l'être humain , tout l'être humain dans un environnement protéger afin de ne pas avoir honte de l'héritage laisser aux générations futures.
D'un point de vue concret , nous ne pouvons plus supporter que le dossier agricole reste gérer par l'OMC , c'est à l'ONU de gérer ce dossier , c'est devenu un secteur essentiel , comment pouvons nous admettre de voir mourir des millions d'enfants tous les ans sans plus d'émotion que s'il s'agissait de bêtes , le genre humains est'il devenu à ce point immonde qu'il laisse faire !
Il y a de quoi s'insurger de toutes ces injustices dont nous ne
voulons à aucun prix être complices . Voir ces queues d'exclus qui s'allongent devant les portes des associations caritatives parce qu'il ne peuvent s'acheter les produits qui nous bradons à des prix ridicules , au milieu se forment des fortunes -le patron de Danone s'est adjugé en 2009 deux millions quatre cent milles euros d'appointements pendant que ses producteurs de lait font faillite, et au bout de la filière ,ils sont des millions à ne y avoir accès , la misère se lit sur les visages , ne laissons pas cette image devenir banale.
C'est pourquoi jamais , le rôle de notre syndicat n'a été aussi
important , primordial, les gens nous attendent , ne les décevons
pas en déviant de notre objectif , des manoeuvres de bas étages
menées par des responsables de salon n'auront pas raison de la
lutte syndicale qui s'engage pour la survie du monde rural.
Je l'ai écrit plus haut , battons nous contre l'insoutenable , le
quotidien est déjà devenu humainement invivable.

voici en vidéo une émission géniale sur la radio publique! Daniel Mermet n'est pas rien ! avec son invité : si l'on fermait la bourse!!! ( merci David !)


















lundi 17 mai 2010

Les bruit de bottes du grand Ferrat ( écoutez bien ces paroles elles n'ont jamais été autant d'actualité!

Paul Jorion ne mâche pas ses mots , c'est un papier à méditer


L’instinct de survie des peuples

Auteur : Paul Jorion | Classé dans : EconomieEuropeMonde financierQuestions essentielles
Ce texte est un « article presslib’ » (*)
Un système sain présente en général une très grande capacité à supporter la présence de parasites. Mais si ceux-ci pullulent alors, passé un certain seuil dans l’affaiblissement, leur présence peut tuer l’animal. La mort de l’hôte n’est pas dans l’intérêt du parasite mais comme il ne sait rien faire d’autre que d’être ce qu’il est selon sa nature, il n’interrompt pas son effort, provoquant la perte de son hôte ainsi que la sienne propre.
On en a eu l’illustration en 2009 : alors que l’économie était toujours dans les derniers dessous, le secteur bancaire, sauvé par les aides étatiques, retrouvait la santé et dispensait à nouveau ses largesses à ses dirigeants et à ses employés les plus talentueux dans l’accumulation du profit. Largesses qui ne trahissaient pas la folie, mais ne faisaient que refléter la proportion colossale dans laquelle ce secteur parvenait à nouveau à détourner vers lui la richesse. Quand les politiques proposèrent de plafonner les bonus, ils choisirent d’ignorer que ces primes indécentes n’étaient que des commissions relativement modestes sur des sommes elles à proprement parler pharamineuses. Quand des velléités apparurent de taxer ces profits monstrueux, les financiers firent immédiatement savoir que toute charge ponctionnée sur leurs opérations serait automatiquement répercutée par eux sur leurs clients. Vu l’impunité de principe dont ils bénéficient, cela aurait sûrement été le cas.
Au cours des semaines récentes, le travail d’investigation des régulateurs et les bureaux des procureurs d’États américains a mis toujours davantage en lumière le rôle joué par la simple cupidité dans le déclenchement de la crise. L’économie étant devenue au fil des années l’otage du secteur financier – et ceci, d’intention délibérée, par choix idéologique – s’effondra dans son sillage. Les États se précipitèrent alors au secours de ce secteur financier, en raison du risque systémique que son écroulement faisait courir. Mais en se refusant à opérer dans les activités financières un tri entre celles utiles à l’économie (ce que Lord Adair Turner, président de la FSA, le régulateur des marchés britanniques appelle les transactions « socialement utiles ») et celles dont la seule fonction est de siphonner une partie de la richesse vers les plus grosses fortunes. Les États ayant épuisé leurs ressources, imposent ce qu’ils appellent l’« austérité » ou (pourquoi se gêneraient-ils ?) la « rigueur », c’est-à-dire se tournent vers les classes populaires et les classes moyennes en exigeant d’elles par un impôt non-progressif et en opérant des coupes sombres dans les mesures de protection sociale en place, de rembourser les sommes manquantes.
La logique en marche est implacable : une évolution a eu lieu, d’une situation où le parasitisme de la finance était relativement tolérable à une autre où il a cessé de l’être. Les États, et les organismes supranationaux peut-être encore davantage, au lieu de tenter d’exterminer le parasite, se tournent au contraire vers l’animal et exigent de lui un effort supplémentaire. Comme c’est de sa propre survie qu’il s’agit désormais, la réaction de celui-ci est prévisible.
Imbécillité profonde des États, encouragée par les « vérités » charlatanesques de la « science » économique, ou complicité caractérisée avec les ennemis de leurs peuples ? Au point où l’on en est arrivé, la distinction a cessé d’être pertinente. Facteur aggravant : ces mêmes États ne manqueront pas de considérer que les sursauts des peuples, réaction saine de leur instinct de survie, sont excessifs et les condamneront, sans penser à leurs erreurs et à leur propre responsabilité dans l’aggravation de la crise.
Un retour à la progressivité de l’impôt est souhaitable. Pourrait-elle seulement être réinstaurée – ce qui paraît peu probable vu le pouvoir historique de l’argent à prévenir un tel rééquilibrage – qu’elle ne parviendrait encore qu’à figer la concentration de la richesse dans son état présent. Or cette concentration est telle aujourd’hui qu’aucune économie ne peut plus fonctionner dans son cadre : les ressources font à ce point défaut là où elles sont requises comme avances dans la production des marchandises ou comme soutien à la consommation des ménages, que le montant des intérêts versés compris dans le prix de tout produit ou service rend celui-ci excessif. Il faudra donc remédier à la concentration des richesses telle qu’elle existe dans son état présent. C’est seulement après qu’une certaine redistribution aura été opérée qu’une imposition progressive pourra s’assurer que le processus de concentration ne reprenne une nouvelle fois son cours mortifère. Bien sûr, ceux qui ont accumulé des fortunes colossales s’affirmeront spoliés (le mot « liberté » sera sans aucun doute galvaudé par eux une fois encore) et prétendront que la possession de ces sommes leur est indispensable pour être ceux qu’ils sont à leurs propres yeux. La réponse qu’il faudra leur opposer est que l’image qu’ils se font d’eux-mêmes importe peu puisque leur fonction est claire désormais : ils se contentent de pomper le sang de leur hôte. Quant à celui-ci, la dégradation généralisée du capitalisme l’a acculé à faire un choix entre sa propre survie et celle des parasites qui l’infestent. Et ce choix, il l’a fait.
(*) Un « article presslib’ » est libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Paul Jorion est un « journaliste presslib’ » qui vit exclusivement de ses droits d’auteurs et de vos contributions. Il pourra continuer d’écrire comme il le fait aujourd’hui tant que vous l’y aiderez. Votre soutien peut s’exprimer ici.

FDSEA en congrés le 19 mai

Le 19 mai à St Menoux la FDSEA 03 tiendra son congrès  , sur fond ce crise historique ; nos débats porteront essentiellement sur les coups subit par les paysans due essentiellement  à l'abandon de prix rémunérateurs en livrant nos exploitations à la spéculation par une politique de primes et un déménagement du territoire : une politique  libérale française européenne et mondiale au nom de l'argent roi . 
Cette année un rapport et un titre ,long  peut être , mais qui reprend la gravité et la complexité de la crise que nous vivons , avec comme objectif : malgré nos malheurs ne pas couper de la société.

FACE A UN ULTRA-LIBÉRALISME   DÉBRIDÉ , MAINTENONS UNE AGRICULTURE FAMILIALE  ET  PAYSANNE.

CONTRE LE POUVOIR DE L' ARGENT :UN SYNDICALISME COMBATIF ET SOLIDAIRE.

CONTRE LA MALNUTRITION,REPOUSSONS L IDÉE D'UNE NOURRITURE A DEUX VITESSES:POUR CELA ,DES PAYSANS DEBOUT ,NOMBREUX SUR TOUT LE TERRITOIRE.

FACE A UNE CRISE  , INÉDITE ET CRUELLE UNISSONS NOS FORCES POUR SAUVER NOTRE MONDE RURAL.

CONTRE LES COUPS PORTES A NOS EXPLOITATIONS :RIPOSTONS

dimanche 16 mai 2010

Voici un papier paru dans le Grand Soir (site à recomander) E-D-I-F-I-A-N-T


Prenez garde, v’la la Lagarde…
On raconte qu’au cours d’une réunion à La Havane après le triomphe de la Révolution, Fidel Castro cherchant à former un gouvernement, posa la question :
- Il y a-t-il un économiste dans la salle ?
Ernesto Che Guevara, légèrement assoupi, leva la main. Il avait compris : « Il y a-t-il un communiste dans la salle ? » C’est ainsi qu’il devint ministre des Finances alors que ses compétences étaient ailleurs.
Un tel malentendu a épargné Nicolas Sarkozy quand il nomma Christine Lagarde Ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi.
Diplômée du lycée états-unien Holton Arms School à Bethesda (Maryland) elle a été stagiaire au Capitole (pas le nôtre) en tant qu’assistante parlementaire d’un représentant républicain du Maine qui deviendra ensuite secrétaire à la Défense de Bill Clinton.
De retour en France, elle rejoint le bureau parisien du cabinet d’avocats Baker & McKenzie, un des premiers cabinets d’avocats mondiaux (4 400 collaborateurs dans 35 pays) et deviendra présidente de son comité exécutif mondial à Chicago. Elle fera grimper son chiffre d’affaires à 1 228 millions de dollars (+ 50 %). Elle sera aussi. membre du think tank Center for Strategic and International Studies (CSIS), au sein duquel elle coprésidait avec Zbigniew Brzezinsk qui fut entre autre conseiller de Jimmy Carter, puis militant de l’expansion de l’OTAN aux États post-soviétiques.
Christine Lagarde sera également membre du conseil de surveillance de la multinationale néerlandaise ING Group, une des principales sociétés financières au monde. Elle a été classée douzième femme la plus puissante au monde par le magazine Forbes et cinquième femme d’affaires européenne par le Wall Street Journal Europe.
« Prenez garde, v’la la Lagarde…
Qui défend tous les gavés, tous les gavés… ».
Théophraste.
11 mai 2010

De notre camarade JC Lefort: Israël un pays démocratique ha! ha!

Salah n’est pas Clothilde
L’Iran n’est pas Israël…

Nous nous réjouissons tous de la libération, désormais pleine et entière, de notre
jeune compatriote, Clothilde Reiss, détenu depuis 10 mois en Iran dont 8 mois
passés à l’ambassade de France à Téhéran dans l’attente de sa libération obtenue
aujourd’hui.

Cette libération intervient après un procès truqué devant un tribunal civil de
Téhéran dont l’audience a été publique et devant lequel, pour éviter le pire, elle
s’est accusée faussement. Ce furent, en effet, des « aveux extorqués » selon
Bernard Kouchner. Elle est libre aujourd’hui dimanche, après des mois très
« difficiles pour une jeune fille », selon le même ministre.

Bienvenue en France à Clotilde !

Cette situation qui nous réjouit est à mettre en relation avec la situation de Salah
Hamouri. Lui aussi c’est un jeune Français. Il a 25 ans. Lui aussi a été contraint
de s’accuser faussement devant un tribunal militaire israélien d’occupation,
illégal, tandis qu’aucun fait ni acte ne sont à lui reprocher. Le procès fut à huis
clos. Mais il est quant à lui toujours en prison. Depuis plus de 5 ans. En Israël.
Voilà un véritable scandale d’Etat.
Voilà qu’un régime qualifié de totalitaire, l’Iran, libère notre jeune compatriote
au terme de négociations nombreuses appuyées par une ferme volonté politique
du Chef de l’Etat. L’Iran totalitaire libère Clotilde et Israël, considéré par le
Président de la république et son ministre des Affaires étrangères, comme étant
un Etat de droit refuse la libération de Salah Hamouri, 25 ans, et lui refuse la
moindre remise de peine !

Qui peut croire que ce qui a pu être obtenu de l’Iran pour Clotilde ne peut pas l’être d’Israël pour Salah ?

Si tel n’est pas le cas, c’est qu’entre les deux « affaires » il ya une nette
différence d’attitude et de traitement de la part des autorités françaises, une
différence énorme illustrée par le fait, symbolique mais honteux, que le Chef de
l’Etat refuse formellement et obstinément de recevoir en personne la famille de
Salah Hamouri à l’Elysée.
La liberté ne peut avoir de frontières. La défense des droits de l’Homme non
plus. Ce qui vient de se passer heureusement aujourd’hui pour Clotilde, il faut
que cela se passe pour Salah.
Ceux qui dirigent savent mieux que nous ce qui peut et doit être fait pour aboutir
à la libération de ce jeune Français de 25 ans qui est pourtant le plus « vieux »
des prisonniers politiques de France malgré son jeune âge.
Salah vaut Clotilde. Un Français vaut une Française. La solidarité dit être sans
frontières politiques.
La démonstration est ainsi faite aujourd’hui que si les autorités françaises le
veulent, elles peuvent le sortir de prison. Aucune échappatoire n’existe plus pour
elles. Elles ont plus clairement que jamais au pied du mur.
Il convient, forts de ce qui vient de se passer pour Clotilde emprisonnée en Iran,
d’exiger plus fort, et plus nombreux que jamais, la libération de Salah Hamouri,
victime d’une occupation étrangère et d’un procès illégal et illégitime.
Ce qui a été obtenu de l’Iran peut l’être d’Israël.
Qui peut prétendre le contraire ?
 C’est une question de volonté politique jusqu’ici absente pour Salah.
A nous de l’imposer !
Plus que jamais nous avons le bon droit de notre côté !
Liberté pour Salah Hamouri !

La France doit agir fermement auprès d’Israël  comme elle l’a fait pour Clotilde auprès de l’Iran !


Mobilisation générale !

dimanche 9 mai 2010

 En Grèce , la tension est montée encore d'un cran , le gouvernement , a la suite d'un tour de passe passe a pris les pleins pouvoir en matière d'économie, en effet à partir de maintenant c'est le ministre des finances sans passer par le parlement qui va signer les arrêtés relatifs à la crise économique ; c'est purement et simplement un coup d'état qui s'est joué alors que des centaines le milliers de grecs ont défilés pour dénoncer le plan d'austérité.
 il faut savoir que l 'Europe prête aux banques grecs à 1% lesquels banques reprètent à l'état grec à plus de 8%avec à la clé une atteinte intolérable aux acquits du peuple grec puisqu'il s'agit d'un recul historique quand au départ en retraite , et aux baisses des salaires , c'est ce qui attend tous les peuples d'Europe pour le plus grand bonheur de la haute finance
 faite un copier coller avec le ci dessous pour aider le peuple grec en signant la pétition
 http://www.humanite.fr/2010-04-24_International_Il-faut-aider-le-peuple-grec

Ceux qui ont venté le système se rendent compte de ses limites pourtant les paysans paient lourdement l'addition!

samedi 8 mai 2010

La crise oui ; mais pour qui?

 Beaucoup ont été choqué de voir le peuple grec refusé le plan de "sauvetage" de la Grèce , mais pour qui sont ces milliards ! un plan  dramatique proposé au peuple en échange de plus de 100 milliards pour le sol grec ,mais de qui se moque t'ont , j'avais appris que toute aide devait aller à ses réels bénéficiaires , qu'en est t'il pour la Grèce , on nous dit que la Grèce est en faillite , mais qu'est que ce mot veut dire pour un état ? 
J'ai entendu ,il y a quelques jours un éminent spécialiste de l'économie comparer un état à un ménage ,et dire que l'on vivait au dessus de nos moyens , j'ai compris que l'on nous prenaient pour des cons , car qu'il y a   t'il de commun entre un ménage et un état , la première chose  c'est que l'état n'aime pas forcement ses administrés! un ménage qui ne s'aime plus divorce , un état c'est un ensemble de services dont certains , je pense au train de vie des ministères ,aux salaires des grands patrons que l'état tolère et permet , à la fiscalité profondément injuste d'un côté , et à la misère du peuple de l'autre quelque soit  son activité , et à ces 10 millions de pauvres  travailleurs ou exclus qui n'ont rien sinon la peur du lendemain.
 Et le ménage ? vous voyez le mari avec quelques milliards (ou le contraire )et l'épouse ( ou le contraire) avec moins que rien , des loques à se mettre sur le dos! Si l'on parle régions , c'est un peu comme si la tète était riche (l'ile de France  ) et le ventre qu'avec les os (l'Auvergne ) Trêve de plaisanterie c'est  ça la langue de bois dont nous parlait la vidéo précédente.

Non la vérité est  tout autre , l'aide à la "Grèce" est une aide aux banques , aux responsables de ce pays et selon la sacro-sainte loi de l'argent dette , le FMI et l'Europe demande au peuple grec de transformer "ces prêts " en argent ou en vraie richesse par leur travail et le report de la date de leur retraite , et pour qui? Et bien pour une poignée de banquiers et autres mercenaires de la finances qui s'empresseront d'aller spéculer ailleurs comme ils l'on fait ces dernières années en Grèce (je vous signale à titre d'exemple que BNP PARISBAS vient de faire pour le seul  1er trimestre 2010 , 2,4 milliards de bénéfice , mais elle n'est pas seule ou peut être une de celles qui ose le dire  .
 Pendant ce temps là, en France et  comme ailleurs les paysans pensent ou mettent en place des plans de redressement , pour éponger les factures impayées d'autres mettent carrément la clé sous la porte , dans tous les cas ce sont des drames humains qui se vivent ( mais çà on s'en fout!), dans tous les secteurs les responsables de ce désastre s'en lavent les mains et transforment les fournisseurs en banquiers contre leur gré '"ou connaissez l'effet domino dont ou rabat les oreilles'", les autres, ceux qui au lieu de soutenir l'économie spéculent,  s'enrichissent un peu plus ; jusqu'au jour ou les gens diront :çà suffit  ;comme les Grecs ,ils descendront dans la rue , l'Europe ne sera même plus en Grève mais en Grèce  et certains auront chaud aux fesses ,ne riez pas pas nous n'en sommes pas si loin!!!!

Comme dit un célèbre croniqueur " mais vous n'ètes pas obligés de me croire!

A la langue de bois , A la langue de bois , celle que l'on entend plus car elle est permanente

jeudi 6 mai 2010

A la suite de l'incendie d'une banque en Grèce

Un employé de la Marfin Egnatia Bank fait une déclaration, demandant qu’elle soit rendue publique.

"Je me sens dans une obligation envers mes collègues qui sont décédé si injustement aujourd’hui à parler et à dire quelques vérités objectives. J’envoie ce message à tous les médias. Toute personne qui possède encore une certaine conscience devra le publier. Les autres peuvent continuer à jouer le jeu du gouvernement."
Dans cette lettre, l’employé déclare que "les pompiers n’ont jamais délivré la licence d’exploitation de l’immeuble", que "le bâtiment en question n’a pas de mécanismes de sécurité incendie" correspondant à sa taille (gicleurs au plafond, issues de secours, tuyaux d’incendie). "Il y a seulement quelques extincteurs portatifs qui, bien entendu, ne peuvent en rien aider à combattre un feu important dans un bâtiment construit avec des normes de sécurité depuis longtemps dépassées. La direction utilise également le coût élevé de ces exercices comme prétexte et n’a même pas pris les mesures les plus élémentaires pour protéger son personnel."
Il souligne aussi qu’aucun membre du personnel n’a été formé au risque d’incendie, qu’il n’y a jamais eu d’exercice d’évacuation. "Les seules sessions de formation qui ont eu lieu à la Marfin Bank ont été sur des scénarios concernant l’action terroriste et en particulier la planification de l’évacuation des "grosses têtes" de leurs bureaux dans une telle situation."
Absence de local incendie, matériaux inflammables (papiers, plastiques, fils, mobilier…). « Aucun membre de la sécurité n’avait la moindre connaissance sur les premiers secours à donner ou comment éteindre un feu. »
Par ailleurs, « la direction de la banque a formellement interdit aux salariés de s’absenter aujourd’hui, bien qu’ils l’aient demandé constamment eux-mêmes très tôt ce matin - tandis qu’elle a aussi forcé les salariés à verrouiller les portes et a confirmé à plusieurs reprises par téléphone que l’établissement restait fermé pendant la journée. “Ceux qui partent aujourd’hui, ne viennent pas au travail demain”, a été une menace constante. La direction leur a même fermé leur accès à Internet afin d’empêcher les salariés de communiquer avec le monde extérieur. »
La lettre dit aussi qu’ au cours des derniers jours qui ont précédé la grève générale, la direction n’a cessé de terroriser les employés en utilisant oralement l’“offre” suivante : ou vous venez travailler, ou vous êtes virés.
« Enfin, messieurs, faites votre autocritique et cessez de faire semblant d’être choqués. Vous êtes
responsables de ce qui s’est passé aujourd’hui, et dans n’importe quel Etat de droit (comme ceux que vous souhaitez utiliser de temps en temps comme les meilleurs exemples dans vos émissions de
télévision) vous auriez déjà été arrêtés pour les actions ci-dessus. Mes collègues ont perdu la vie
aujourd’hui par préméditation : la préméditation de la Marfin Bank et de M. Vgenopoulos en personne qui a explicitement déclaré que quiconque ne venait travailler aujourd’hui [le 5 mai, journée de grève générale !], n’avait pas à se déranger le lendemain [où ils seraient renvoyés]. »
Signé : un employé de la Marfin Bank

mardi 4 mai 2010

La vie ..............


 Mais que vaut une vie ; que vaut une famille , que vaut l' expérience humaine , face au pouvoir du profit ériger en finalité .
 Le pouvoir , les pouvoirs nationaux européens ne le sont qu'au nom de la loi de la finance , tous les acquits , toutes les batailles sociales , toutes les luttes pour assoir le rôle central de l'être humain  sont battues en brèche par le travail de sape , le travail immonde de la spéculation qui arrive au travers des banques  à dicter  leur conduite à la virgule près aux  Etats : voila ou mène le déficit du politique , à la fin de décrier le politique en s'appuyant sur les travers  des hommes politiques , c'est ce qui s'appelle  le populisme , des Mélenchon et autres Cohn Bendit  qui surfent sur la vague "des tous pourris" et crient à l'injustice en la servant encore un peu mieux.,ils portent sans le vouloir le milliardaire Le Pen à son apogée!  
 La vérité , elle appartient au peuple ,à toutes ces femmes et ces hommes qui  se  battent pour leur dignité , à ces Grecques qui hurlent leur aversion en voyant ainsi dilapider leur pauvres acquits à la sortie du régime des généraux , cette jeune démocratie mise à genoux par des affairistes , ou des fortunes colossales vont encore se construire sur le dos des travailleurs, ceux qui ont trouvé choquant ces drapeaux rouges  sur l'acropole  n'ont rien compris   à l'histoire grec , c'est un peuple fier et digne qui hurle à la face du monde l'injustice qu'on veut leur faire subir; cette "crise" va servir d'alibi à tous les réactionnaires d'Europe pour faire des coupes sombres notamment dans le domaine de la protection sociale et des retraites , en France notamment ou le fameux Copé en autre  s'est emparé du cas grec pour expliquer que la "réforme" des retraites était indispensable : ben voyons c'est pendant que le fer  qu'il faut le tordre! Pourtant parions que les français ne goberont pas cette énormité . 
 Car  la vérité c'est quand même et  toujours les plus humbles qui paient l'addition , les plus riches ont bénéficié de plus de 37000€ chacun de cadeaux au nom du bouclier fiscal sans compter les autres avantages avec la fin de ISF et tous ces salaires faramineux offert aux grands patrons.

"Si je donne de la nourriture aux pauvres ils me traitent de saint. SI je demande pourquoi  les pauvres n'ont pas de nourriture , ils me traitent de communiste".(Don Helder Camara)  

dimanche 2 mai 2010

Certains se glausse d'une image de thian'anmen ...........

  Pour moi,cette image résume bien le système capitaliste, sa violence et quelque part la fin annoncée d'un époque . Les régimes en place même si ils ne veulent pas se l'avouer  se soumettrons tôt ou tard à la puissance populaire 
 En Grèce contre la force déployée, un Homme: symbole..............

...mais c'est une autre histoire qui pourrait commencer ....si nous le voulons

Jean Ferrat

samedi 1 mai 2010

A nos camarades grecs

Ne vous laissez pas imposer un plan de répression , qu'ils appellent un plan d'austérité , ne vous laissez pas intimider , l'argent c'est ce qui manque le moins sur terre ,il est seulement là ou il ne faut pas. 
 Ce n'est pas à vous de payer les conneries des plus riches , ce n'est pas à vous de subir cette guerre économique , cette guerre dont vous êtes les premières victimes à l'échelle d'un pays européen , vous êtes l'avant-garde  et ce n'est pas une chance car dans une guerre si l'avant garde ne passe pas c'est elle qui est fauchée.
 Vos combats sont justes , car une politique économique n'est rien si elle n'est pas au service des Hommes , aujourd'hui elle est au service de la finance et profite à la spéculation.
En ce premier Mai , le simple paysan que je suis , en prise aux difficultés économiques énormes , je suis comme mes camarades paysans ,  avec tous les travailleurs car c'est nous tous,  ensemble , qui produisons la vraie richesse , ne nous la laissons pas kidnapper par une poignée de milliardaires! 

Quand un homme comprend l'histoire ,il en tire les leçons , de plus ce docteur a un cran phénoménale

Choisir une autre voie que le capitalisme : est ce un crime ? on le croirait quand on entend les détracteurs des dirigeant d'Amérique du sud



LE 1 MAI  1886 AUX ETATS UNIS; DES MILLIERS DE TRAVAILLEURS EN SE SOULEVANT  POUR EXIGER LA JOURNÉE  DE HUIT HEURES ,  ONT MARQUE CE JOUR POUR TOUS LES PROGRESSISTES ,il serait temps de faire honneur à ces précurseurs afin de casser la machine à détruire les acquits sociaux 

Les pays  dit occidentaux , ou plutôt leurs peuples vivent une crise historique , dont les ravages se font sentir chez les plus humbles depuis des années , et s'accélère encore cette année.
 Nos campagnes ne sont pas à l'écart de cette pauvreté fabriquée par la finance qui n'en devient que plus arrogante encore , les maux perpétrer par ces politiques libérales sont nombreux , entre suicides, arrêt de traitement médical , dépression sévères , cancers dus a des choc émotionnels , et j'en passe .
 La tragédie des plus pauvres vient encore noircir un tableau déjà bien sale, le mal logement  , la malnutrition , ou l'alcoolisme transforme nos régions en pays sous développer , je ne noirci rien , il suffit pour s'en rendre compte  de parler avec les gens , même quelques minutes pour deviner une détresse cachée    par une dignité blessée.
 D'autre sortent tout de suite les dent (ceux qui profitent de notre système ) et s'érigent en avocat général pour dénoncer les petites dérives de pays comme Cuba (obligatoire dans des pays qui construisent  un autre système ), comme si ils avaient peur d'une contagion de ces politiques tournées vers les être humains e non plus vers l'argent ;
 Pourtant le livre noir , je dirai le livre sanglant du capitalisme s'écrit tous les jours sous nos yeux , il ne se passe pas un jour ou un drame ne vienne obscurcir le ciel , fermeture d'usine et son corollaire de misère  et de drames humains , faillite du  monde agricole et son cortège de suicides , vous ne pouvez parler à personne sans qu' a un moment ou à un autre la situation  économique vienne dans la conversation , je ne parle pas de ces pseudos manifestation de bourgeois céréaliers de la champagne pouilleuse , non je parle de nos paysans de nos habitants de nos petites communes qui chaque  jours se battent pour tenir , pour vivre ,et à qui on ne fait aucun cadeau sauf de leur taper sur les doigts pour qu'il se taisent .... Et la dessus je crois avoir une belle expérience en matière de répression subie , de menace , de discrédits , de tout ce qui est possible de faire à quelqu'un qui ouvre sa gu......Croyez moi l'inimaginable est possible , puisque l'inhumain est notre quotidien .
  Alors les accusations portées contre les pays socialisants me font  bondir  , mais sourire quand à la  grossièreté des allégations contre des gens comme Castro, Moralès ou Chavez , ces hommes sont entrain de transformer  un sous continent au nez et à la  barbe des Etats Unis pendant que l'Europe s'enfonce dans une crise financière sans précédant transformant ses peuples en traine misère et les institutions financières en nouvel eldorado ,ou des fortunes colossales sont entrain de se créer sur le dos des peuples prisonniers du système.N'oublions pas le sort des retraités (par exemple aux Etat Unis qui ont cru aux fond de pension basés sur la spéculation
 Que va ressembler la société grecque , portugaise , espagnole .et tous les autres pays qui viennent pour les mois prochains?
 Le système capitaliste aura la tète de quelques uns d'entre nous , mais " quand un ami tombe ,un autre sort de l'ombre" tôt ou tard le peuple aura raison , mais le plus tôt serait le mieux et la dessus les partis politiques de gauches portent une très lourde responsabilité, il ne faut surtout pas les dédouaner