vendredi 7 janvier 2011
jeudi 6 janvier 2011
Le peuple Haïtien meure dans l’indifférence générale : ce qui fait dire à chroniqueur : L’extermination programmée du peuple haïtien
le 28 novembre dernier vient d’illustrer en lettres majuscules le degré de putréfaction du mal dont souffre le pays. Définitivement, rien ne marche pour le système en place, en décomposition. Dans les annales historiques des élections en Haïti, aucun processus n’a été plus scandaleux que celui du 28 novembre, jamais. Et pourtant, 29 millions de dollars américains avaient été mobilisés pour réaliser cette mascarade. S’agit-il du « mal de René » qui frappe les élites haïtiennes ou de l’extermination programmée de tout un peuple ?
En observant l’acharnement avec lequel l’Internationale s’était lancée dans l’organisation des dernières élections haïtiennes laisse la porte ouverte à toutes sortes d’interprétations. Tout observateur lucide avait mis l’Internationale en garde contre l’organisation prématurée de ces joutes, parce qu’elles allaient conduire le pays vers une crise politique sans pareille. De façon obstinée, sourde elle a lancé le pays dans cette aventure sans issue, et voilà maintenant qu’on a eu des émeutes occasionnant plusieurs morts et transformant le pays en un baril de poudre prêt à sauter à n’importe quel moment. L’Haïtien est très pessimiste par rapport à l’avenir de son pays. Les promesses non tenues, les rendez-vous manqués et la mauvaise presse accablent les esprits les plus positifs. Nous sommes à moins d’un mois du 12 Janvier 2011, soit un an après le séisme, la situation générale n’a pas changé d’un iota. Les réunions internationales se succèdent dans toutes les capitales du monde, les appels à l’aide de l’ONU se multiplient, les manifestations de bonne volonté s’accumulent…mais où sont passées les actions concrètes promises par Barak Obama et autres maîtres du monde ? Le peuple se meurt et vit son chemin de croix quotidiennement et en silence, parce qu’il n’a plus de voix et il est trop faible pour crier secours. Voilà le décor presqu’un an après le 12 janvier 2010.
Est-ce une extermination programmée du peuple d’Haïti ?
Donc, le décor actuel tel que décrit plus haut n’est pas susceptible de s’améliorer. Toutefois, l’indécence reste toujours inacceptable dans un monde dit « civilisé ». D’abord l’obstination des dirigeants internationaux et de leurs valets locaux à organiser des élections dans un contexte pareil peut être interprétée comme un cynisme rare de la part des hommes se réclamant du Christ. Il était prévisible par tout esprit sain que ces élections allaient être un fiasco total, n’empêche que les dirigeants poursuivaient son organisation. De ce fait, il y a lieu de considérer les responsables, d’abord, les valets locaux.
Ils ont à leur tête le président René Préval, qui, d’après les documents rendus publics par « Wikileaks », visitait très souvent un bar à Petion-ville pour consommer avidement de l’alcool, à en croire les révélations de Mme Janet Sanderson, ancienne ambassadrice des Etats-Unis en Haïti. Les vieilles habitudes ont la vie dure. En d’autres termes, la capacité de Preval à prendre des décisions responsables allant dans le sens des intérêts du pays est assurément sévèrement affectée par l’usage abusif de la dive bouteille.
D’après les informations qui nous sont parvenues, sur les 29 millions de dollars alloués aux élections, la contribution du gouvernement haïtien est de 7 millions. Le 6 juin de cette année, le président Vénézuélien, Hugo Chavez, annulait la dette de 395 millions de dollars liée au fond Petrocaribe, ce pour faciliter la reconstruction d’Haïti après le séisme du 12 janvier. De cette somme, 197.5 millions ont été dépensés sans que les instances étatiques sous le gouvernement de l’ancien Premier ministre Michelle Pierre-Louis aient jamais produit les pièces justificatives exigées par la loi. D’après certains observateurs haïtiens, l’argent de Petrocaribe a été raflé dans l’objectif de pouvoir financer la candidature du poulain de René Preval aux élections présidentielles, Jude Célestin.
Par contre, nous savons que ce qui reste du fond « petrocaribe », soit 175 millions de dollars, s’est volatilisé au moment où l’on agitait des problèmes de fonds pour l’organisation de ces élections. Cela rappelle étrangement les 197.5 millions de dollars dépensés sans pièces justificatives sous l’administration de l’ancien Premier ministre Mme Michelle Pierre-Louis. Donc, si ces informations sont confirmées, le candidat du président Préval a de quoi s’acheter beaucoup de votes, si ce n’est leur totalité, ce dans la perspective d’un second tour. Les valets locaux sont plus cyniques parce qu’il y a une compétition permanente entre eux ; pour conserver une position il faut se surpasser sinon, le risque de se voir rétrograder à une place inférieure guette l’intéressé au prochain virage.
J’avais déjà écrit que René Preval « est prêt à tout ». Il est frappé par le mal endémique qui a toujours atteint tous les chefs d’État haïtien en fin de règne : s’assurer que leur successeur soit toujours dans la ligne du « vive le roi après le roi » afin de protéger leurs arrières en cas d’éventuels démêlés avec les lois du pays. René Préval a lancé dans la course, le père de son petit-fils afin de poursuivre l’œuvre obscure du prévalisme.
Cependant, la scène politique haïtienne souffre d’un trop grand équilibre des forces en présence, ce que je qualifie de « Nivellisme ». Mis à part le parti d’Aristide, « fanmi lavalas », toutes les forces politiques sur l’échiquier sont à égalité de force. Donc, l’exclusion de ce parti-là a produit un effet de boomerang, bannissement dont le pouvoir et l’opposition s’étaient réjoui. L’absence d’une force politique motrice capable de trancher lorsqu’il y a exequatur ou impasse s’est fait terriblement sentir après les élections du 28 novembre dernier.
En fait, c’est le résultat de la politique tutrice mise en place par l’Occident après le départ de Jean-Claude Duvalier en 1986. Elle consistait à décourager la participation populaire dans des activités civiques et politiques afin de stopper l’influence du mouvement de gauche haïtien. Ainsi, Le Devoir, quotidien canadien, eut à déclarer à l’époque que « le marxisme est enseigné avec un art consommé en Haïti », illustrant ainsi la peur qui assaillait le Département d’État. L’église catholique, par l’intermédiaire de la conférence épiscopale et d’autres instances internationales influentes, avaient combattu l’engagement citoyen dans des organisations politiques. En lieu et place d’instruments politiques viables, on a vu de préférence l’émergence de personnalités politiques dans les médias que les ambassades s’empressèrent d’utiliser au moment où le système faisait face à de fortes résistances populaires. Donc, au cours des élections en Haïti, on ne vote pas pour des partis ou des organisations politiques mais pour des individus. Il est plus facile de trouver des accords avec un homme qu’avec un groupe d’hommes, surtout lorsqu’il s’agit de coups bas contre l’intérêt national. D’autre part, l’unité de la nation haïtienne fait peur aux « maitres d’Haïti », ils ne veulent pas être témoins de la réédition d’un 1er janvier 1804en ces temps modernes.
La crise postélectorale qui menace de plonger non seulement le pays mais toute la région dans une spirale de crise humanitaire sans précédent, retient l’attention de tous les acteurs. Ainsi, la Maison Blanche a organisé une importante réunion le weekend écoulé à laquelle prenait place le président américain lui-même, sa Secrétaire d’État, Mme Hillary Clinton et l’ancien président Bill Clinton, afin de décider de la nouvelle crise née des élections du 28 novembre 2010. Ce n’était pas la première réunion, ce ne sera sans doute pas la dernière, mais les résultats resteront les mêmes parce que c’est l’implication de l’Internationale dans les affaires haïtiennes qui est le problème.
A ce propos, il faut citer le diplomate brésilien Ricardo Seintefus, l’un des rares qui a cassé la corde traditionnelle diplomatique en critiquant ouvertement l’implication de l’Internationale en Haïti. Il a déclaré, et je cite, que : « s’il existe une preuve de l’échec de l’aide internationale, c’est bien Haïti ». Il poursuivait pour ajouter que « les coopérants sont pressés et Haïti est trop complexe pour des gens pressés ». Ce à quoi il faut ajouter que les coopérants agissent avec des recettes en poche, tandis qu’en sciences humaines les recettes conduisent toujours au désastre. L’échec de l’Internationale dans le continent africain, tels que : Soudan, Ethiopie, Centre-Afrique… et dans d’autres régions du monde est la conséquence de l’option facile, sans tenir compte des particularités régionale et nationale des peuples. On peut imaginer la suite, Mr Seitenfus va être convoqué par son chef hiérarchique afin de s’expliquer, il sera probablement démis de ses fonctions. C’est comme dans la Rome antique : « la femme de César doit être au-dessus de tout soupçon ».
Les valets locaux, quoique très présents, font face à une grave crise d’identité en tant que groupes sociaux. La bourgeoisie haïtienne, forte de ses descendants arabes et européens, a étalé au grand jour son égarement idéologique en tant que classe. Les riches, logiquement, devraient accompagner le candidat industriel Charles Henry Baker, dans sa marche vers la présidence. Cependant, dignes du mercenariat, ils se sont morcelés plutôt sous forme de mosaïque sans objectif de classe. L’important pour eux, c’est de se positionner stratégiquement afin de recueillir des dividendes du prochain pouvoir établi. Ils s’éparpillent chez tous les candidats ; certains ne jurent que par Jude Célestin, telles que les familles Baussan, Vorbe, Meys et Brandt ; d’autres s’alignent honteusement derrière Martelly, allias Tisimone, dont Tippenhauer, Colt, Bigio… pendant qu’une bonne partie finance la campagne de Lesly Voltaire, Jacques Edouard Alexis, Jean Henri Céant, Manigat…Donc, ils jouent à « qui perd, gagne ».
Ces dernières semaines, l’énervement constaté chez les bourgeois en Haïti incite à des réflexions pertinentes. Les émeutes de l’après-publication des résultats du premier tour n’étaient pas prévues avec cette ampleur, vu que lavalas n’était pas de la course, parti qui a une réputation de casseurs. Finalement, les gens se sont rendus compte que l’instabilité sociopolitique n’a rien à voir avec Aristide, mais bien avec le comportement d’un peuple qui en a marre de la crapulerie dont font preuve les classes dominantes et leurs alliés pour le tenir dans la crasse. Une bonne partie s’en est prise à Michel Martelly qui, d’après eux, a mis des milliers de partisans dans la rue à partir des textes de messages envoyés par-ci par-là par l’intermédiaire de l’une des compagnies cellulaires de la place dont il serait actionnaire. Brusquement, « Tisimone » est qualifié de « populiste de droite », pour répéter Nancy Roc, comme si vraiment celui-ci tenait compte du clivage idéologique gauche-droite.
Traditionnellement dépourvue de vision, la bourgeoisie s’accroche toujours au gagnant et a peur de tout pouvoir qui agite la question d’institutionnalisation de l’Etat. Elle n’a pas un plan d’épanouissement de classe, voir un projet national visant le développement du pays. La communauté internationale et les politiciens traditionnels s’en servent pour torpiller dans l’œuf tout processus d’institutionnalisations dues, et paradoxalement l’USAID et l’Union Européenne dépensent des millions de dollars annuellement à travers des programmes dits de développement institutionnel. En fait, des artifices pour vider de l’argent à des responsables politiques alliés flanqués d’une organisation gouvernementale (ONG), par laquelle doit passer tout financement nécessaire à l’existence de ces groupes marginaux, qualifiés de partis politiques.
René Preval, qu’on le veille ou non, n’est pas bête. En déplaçant le contrôle des élections du CEP à l’Organisation des États Américains, l’OEA, il a fait un calcul diabolique mais « intelligent ». Les candidats à la présidence, Martelly et Manigat, sont dans leurs petits souliers. Tous, deux admirateurs de l’Internationale, sont coincés et susceptibles de se voir décrier de leurs bases politiques s’ils osent cesser de jouer en bon enfant. Myrlande Manigat a le nez fin, elle renifle le parachutage de Jude Célestin, elle crie que « c’est une crise haïtienne, ce sont les Haïtiens qui devraient en trouver la solution », et est contre toute solution « élaborée par l’étranger ». Trop tard, la crise a été créée et entretenue par l’étranger depuis 2004, donc l’étranger imposera sa solution.
C’est dommage de voir un si bel esprit dominé par un soi-disant « pragmatisme », s’avilir pour le pouvoir qu’il pouvait gagner en écoutant seulement la voix du peuple. Cela confirme ce que Nancy Roc avait révélé il y a deux semaines à « Metropolis » et ce que Lesly Manigat a confié à un ami : « s’il faut vendre sa mère pour prendre le pouvoir il faut le faire, on la rachètera après l’avoir conquis », fin de citation. Ce que le professeur a omis de comprendre, c’est qu’on peut liquider sa mère pendant seulement 4 mois de pouvoir, sans avoir le temps de la racheter parce que l’échéance est trop courte. Ou bien la mère peut être violée, torturée et même tuée…est ce que cela vaut le coup ?
L’Internationale, arrogante, a beaucoup d’explications à donner au peuple haïtien. D’abord, le phénomène du choléra qui s’étend au pays dans toute sa largeur et longueur. Les coins les plus reculés sont affectés de plein fouet par cette maladie venue d’ailleurs, disons du Népal. Des chercheurs de grand renom, notamment français et américains, ont retracé son origine à des troupes d’occupation. L’ONU, empêtrée, tourne en rond, veut se démarquer de sa responsabilité assassine contre un peuple qui était déjà à genoux depuis deux siècles d’exactions économiques, politiques et racistes, puis écrasé par le désastres naturel meurtrier du 12 Janvier 2010 et autres. Il semble qu’au lieu d’aider le peuple martyr d’Haïti à se relever, l’Internationale le condamne à mourir d’une diarrhée sévère jamais connue auparavant.
Déjà des soupçons pesaient sur le tremblement de terre du 12 janvier. Hugo Chavez, président de la république bolivarienne du Venezuela, avait retenu l’attention de l’opinion publique mondiale sur la possibilité que le séisme pût être provoqué par des manœuvres militaires dans la zone. Ajouter à cela les études non-concluantes sur laquelle des failles avaient provoqué le désastre, alimentant ainsi les rumeurs les plus fantaisistes. Tantôt c’est celle de Leogane, tantôt celle de la République dominicaine, ou une autre faille jusque-là inconnue, ce qui ne facilite pas un rejet total de la thèse de complot contre Haïti. Il est fondamental à ce que les Nations-Unies produisent des explications claires sur la provenance du choléra, comment est il arrivé dans le pays, et pourquoi ?
Les circonstances particulières dans lesquelles les dernières élections se sont organisées dans le pays méritent d’être prises en compte dans toute analyse sérieuse. Coup sur coup, le pays est victime d’un rare tremblement de terre de 7.2 de magnitude, de sévères tempêtes tropicales, et le cholera importé des troupes d’occupation a déjà fait près de 3.000 morts et quelque 125.000 personnes infectées nationalement. Les dernières estimations parlent de 400.000 victimes pendant une courte période de 12 mois. Jusqu’à présent, plus d’un million d’âmes dorment sous des tentes où à la belle étoile dans la capitale, et des milliers d’autres déplacés dans les villes de province attendent dans l’impatiemment l’aide internationale et locale pour normaliser leur situation.
Malheureusement l’aide tarde à se matérialiser !
Joël Léon
Dans un communniqué la CGT refuse d'être présente au voeux du locataire del'Elisée: une position digne
Face à la mobilisation sur les retraites, "ce fut l'intransigeance du côté du président de la République et le dédain à l'égard des positions syndicales",
"Sans nul doute l'encouragement au 'dialogue social' et la nécessité de 'syndicats forts' seront classiquement présents dans les voeux présidentiels", poursuit-elle. "La CGT refuse d'apporter son concours à ce simulacre, elle décide par conséquent de décliner l'invitation de la présidence."
Au lieu d'attaquer les 35 heures comme l'ont fait des responsables politiques de droite comme de gauche ces derniers jours, la CGT juge nécessaire de revoir les politiques d'emploi, de conditions de travail et du temps de travail et les exonérations de cotisations dont bénéficient les entreprises.
"La CGT dénonce avec la plus grande fermeté cette offensive visant une fois encore à culpabiliser les salariés", poursuit le communiqué, appelant "à résister à toute velléité d'aggravation des conditions de vie et de travail qu'entraînerait la remise en cause des 35 heures dans le public comme dans le privé".
Malgré des semaines de grèves et manifestations qui ont rassemblé au total des millions de personnes en France, la réforme qui repousse progressivement l'âge légal de la retraite de 60 à 62 ans a été promulguée en novembre.
En Roumanie , on ne construit plus d'écoles mais des églises; çà vous rappelle rien?
Tandis que les salaires des employés publics pour 2011 vont être réduit, l’état roumain a augmenté le budget pour les salaires des popes orthodoxes qui en Roumanie sont payés par l’état.
Selon la loi de budget pour 2011 la contribution de l’état pour les salaires des religieux va augmenter de 9,12% de 227 856 000 lei à 248 637 000 lei soit 57 millions d’euros. Dans la même le salaire du personnel non religieux de l’église (soit 20 000 personnes ) augmentera de 30% en 2011.
Les représentant du Patriarcat Roumain soutiennent que les popes ont les salaires les plus bas de Roumanie, ce qui est faux et qui n’explique pas pourquoi l’état les paient comme si les religieux était des employés publics. Un prêtre débutant gagne 890 lei par mois (soit 220 euros) tandis qu’un plus ancien gagne un salaire de 1900 (soit presque 500 euros) c’est à dire beaucoup plus que la majorité des roumains. De plus l’église reçoit des dons exonérés d’impôts.
En Roumanie existent environ 15 000 popes. L’état paie 60% de leur salaire et même 80% dans les zones les plus pauvres comme le Delta du Danube ou le centre de la Moldavie.
Dans un rapport daté de début de 2010 pour les ambassades de Suisse et des Pays Bas il a été démontré que durant les 20 dernières années en moyenne ont été construite 200 églises par an tandis le nombre d’école se réduisait de 1000 chaque année ainsi que que 4000 lits d’hôpitaux chaque année.
Cette étude réalisée par l’ONG APADOR Elvetia et la Fondation de la Solidarité pour la Liberté de Conscience montre que comparé à 1990 la Roumanie a actuellement trois fois moins d’écoles et moitié moins d’hôpitaux.
Tandis qu’en 2008 il y avait 16 000 églises orthodoxes dans le pays, lors de l’année scolaire 2008 - -2009 il existait la moitié de garderies, écoles et université réunis : 8221. En 1990 il y avait 28 303 écoles en Roumanie ce qui en 19 ans s’est réduit à un tiers. En 1990 les roumains avaient 207 000 lits d’hôpitaux réservés pour eux et gratuites, en 2008 il n’y en avaient que 137 984, soit un peu plus de la moitié.
C’est donc que le gouvernement actuel, comme les précédents représentants des exécutifs roumains imposé après les coup d’état de 1989 par les intérêts des multinationales et corporations internationales, continuèrent la destruction de l’éducation et de la santé publique des roumains. En définitive il a continué la politique, dont nous l’avons vu, qu’ont exécutés tous les gouvernement du régime capitaliste depuis 1990, la destruction des systèmes sanitaires et scolaires de Roumanie, ainsi que l’industrie et l’agriculture nationale, mais sans oublier de construire des églises.
Curieusement, tandis qu’avec l’excuse de la crise s’applique les recettes néolibérale imposées par le FMI et l’UE et malgré que le peuple roumain s’enfonce chaque jour plus profondément dans la misère économique et sociale, le gouvernement augmente la part du budget destinée à l’église, dans ce cas ci orthodoxe, et montre d’une manière peu discrète que l’important est de continuer avec l’encouragement à la résignation et du renoncement à la volonté propre par le surnaturel pour le maintien de la domination de la minorité privilégié sur la majorité travailleuse et pour canaliser les citoyens vers la soumission et l’abandon de l’autodétermination politique au mains des ses faux représentants.
Jose Luis Forneo
mardi 4 janvier 2011
Hier je parlais du bordel dans lequel nous vivons , voici un aperçu de ce qui ce passe en Europe :ils jouent avec les milliards d'euros comme nous avec les pièces de un euros , sauf que la pièce de un euros c'est un vulguaire pétard eux c'est une bombe atomique , et c'est sur notre gueule que cela va tomber!
Les Etats européens sont surendettés. Les Etats européens vont se surendetter encore plus.
Prenons les neuf Etats européens les plus importants.
En 2011, ces neuf Etats européens les plus importants vont emprunter 828 milliards d’euros sur les marchés internationaux.
En 2011, l’Italie va emprunter 220 milliards d’euros.
L’Allemagne va emprunter 195 milliards d’euros.
La France va emprunter 184 milliards d’euros.
L’Espagne va emprunter 94 milliards d’euros.
Les Pays-Bas vont emprunter 50 milliards d’euros.
La Belgique va emprunter 34 milliards d’euros.
Le Portugal va emprunter 19 milliards d’euros.
L’Autriche va emprunter 17 milliards d’euros.
La Finlande va emprunter 15 milliards d’euros.
Comme si ça ne suffisait pas, la Commission Européenne va emprunter 17,6 milliards d’euros.
Comme si ça ne suffisait pas, le Fonds Européen de Stabilité Financière (EFSF) va emprunter 16,5 milliards d’euros
lundi 3 janvier 2011
EGALITÉ: T'as vu çà ou!
A l'heure ou le pouvoir parle de supprimer ISF il est bon de se rappeler quelques chiffres , ces chiffres sortent de INSEE , , ils sont certainement déjà planifiés , mais bref ils sont là .
Quand j'entends Valls parler de « dévérouiller » les 35 heures ,travailler plus pour gagner plus !
Il serait tant de jeter à la figure du patronat et du pouvoir ces chiffres qu'ils connaissent par ailleurs très bien !En tout les cas la pauvreté est bien là , et en masse, la France grace à ce système de gestion politique : tout pour les plus riches, est à un cheveux de la cessation de paiement , mais de cela personne en parle , aucune banque n'est capable d'honorer les actifs que les gens leur ont confier, pire l'état est dans un tel délabrement qu'il ne faut rien pour que tout se casse la gueule ; les français sont à la merci des puissants de cette planète et il n'est pas loin le cataclysme économique , il est seulement masquer le mieux possible pour éviter l'affolement .
L'argent que les plus riches nous ont volés est déjà à l'abri et bien à l'abri , n' oublions pas que les Rotchild ont construit leur fortune en détruisant la banque centrale américaine dans les années vingt!.
C'est pourquoi il est urgent de se lever et d'expulser au plus vite ces voyous qui volent tous les jours un peu plus le peuple , n'oublions pas que le père de la Bettancour avait choisi Hitler plutôt que le front populaire ; quand je dis que nous sommes à un cheveu de la cata , nous y sommes et si les présidentielles étaient demain , le cyclone serait pour après demain , car dans cette affaire ni la droite ,ni les socialistes ne veulent faire de vague avant , si l'on veut sauver notre casse croute et l'avenir de nos enfants c'est maintenant qu'il faut y aller , sinon çà va chialer fort dans les chaumière car le loup est à table !
Voici donc ces chiffres édulcorés :
5 800 Français gagnent plus de 687 000 euros par an
Tranches de revenus | Pourcentage de population |
De 0 à 35 677 euros | 90% |
De 35 678 à 84 469 euros | 9% |
De 84 470 à 225 767 euros | 0,90% |
De 225 768 à 687 862 euros | 0,09% |
Plus de 687 863 euros | 0,01% |
90 % des personnes vivant en France ont un revenu par unité de consommation inférieur à 35 677 euros, quand 0,01 % perçoit plus de 687 862 euros. Derrière ces chiffres, une autre réalité : la moitié des personnes perçoivent moins de 17 644 euros annuels, l’autre moitié plus. | |
Evo Moralès rend hommage à cuba et à Fidel
Le président bolivien Evo Morales rend hommage à la révolution Cubaine pionnière et en fait un exemple pour les révolutions latino-américaines actuelles
Le président bolivien Evo Morales a mis en valeur la signification de la Révolution cubaine, la considérant comme la première de ce type dans la région, grâce à laquelle ont pu avoir lieu les révolutions au Nicaragua, en Equateur, au Vénézuela et en Bolivie.
Au cours de la commémoration du cinquante-deuxième anniversaire de cet événement historique, le président a déclaré que la nation Caribéenne n'était pas seule et a rappelé le soutien majoritaire, au sein de l'Organisation des Nations unies (ONU), apporté à la condamnation du blocus économique états-unien d'Iraël
Les réalisations dues à des années de solidarité mises en pratique par Cuba sont inégalables, a-t-il souligné et il a ajouté que « la présence des frères cubains, vénézueliens a été vitale pour la révolution démocratique culturelle en Bolivie ».
« Je n'ai pas de mots pour remercier Cuba pour ce qu'elle a fait, pas seulement en Bolivie mais dans le monde entier », a ajouté Morales, pour qui ce qu'a fait ce pays est inégalable, en particulier dans les domaines de la santé et de l'éducation.
D'après le chef d'Etat, grâce à Cuba et à l'exemple de Ernesto Che Guevara, « la révolution est inéluctable en Amérique latine, parce que face à l'injustice, à l'inégalité, les peuples décident quel est la meilleure voie à suivre ».
Morales a fait référence à la construction d'un nouveau socialisme dans la région et de façon particulière, en Bolivie, à partir de la conception du « vivre bien », en harmonie entre les êtres humains et avec la Mère Terre.
« La Bolivie n'oubliera jamais la solidarité du peuple cubain et nous voudrions continuer à travailler ensemble pour approfondir nos révolutions et continuer à libérer les autres peuples d'Amérique Latine », a-t-il précisé.
De son côté, l'ambassadeur cubain Rafael Dausa a rappelé le parcours tout en luttes du peuple de l'archipel et à dressé des similitudes entre les attaques contre le processus entamé dans ce pays, en 1959, et celles que lance aujourd'hui les Etats-unis contre la Bolivie et son président.
« Notre péché a été de ne jamais nous être rendus, même dans les situations les plus difficiles; d'être dignes, d'être un exemple, un repère de liberté pour les peuples d'Amérique latine et du monde entier, de dire non au mandat impérial et d'aider les autres peuples par la solidarité », a exprimé le diplomate.
A la commémoration de la Révolution cubaine, qui s'est tenue à La Paz, ont assisté plusieurs ministres du Gouvernement, des collaborateurs cubains présents sur le territoire, des membres d'associations solidaires avec la nation caribéenne et des cubains résidents en Bolivie, entre autres.
dimanche 2 janvier 2011
a l'aube de cette nouvelle année en pensant à Gabriel Péri je republie ce poême car nous sommes dans un régimes qui dépassent mes pires craintes que j'avais il y a deux ans!
Pourquoi ?
Travailler pour vivre,
Exister pour servir,
Soumis jusqu’à la servilité,
Enterrer toujours ta dignité.
Que faudra t’il pour réveiller
En toi ta légitime fierté ?
Combien de vexations
Sans répondre, le front baissé,
Il te faudra accepter ?
Ainsi, serait-il écrit, que toujours,
La société doit encenser les puissants,
Les miettes les laissant
Aux travailleurs fatigués
Par tant de frustrations, d’humiliations.
Jurons pourtant, qu’un jour prochain,
Ce fatalisme, nous allons le secouer,
Rallumer la flamme de l’espoir,
Et pour de bon l’envie de lutter.
De Gabriel Péri, retenons la leçon,
Après avoir écrit « Ma vie »pour ses juges.
De sa cellule attendant la fin,
La nuit de son exécution,
Sous l’œil du nazi assassin,
Pensant à Paul Vaillant Couturier
Nous léguait en guise de testament,
Son émouvante lettre d’adieu
« Préparer les lendemains qui chantent »
Jean Claude Depoil
il parait que ces deux zouaves font partis du PS si l'un d'eux est opposé à l'autre Nabo au deuxieme tours des présidentielles ( si il yen a!)j'en connait qui vont astiquer leur canne à pèche!
QUELQUES FAITS D’ARMES DE PASCAL LAMY
- 1982-1983 : directeur adjoint du cabinet de Jacques Delors (ministre de l’Économie et des Finances), il pilote en France le « tournant de la rigueur », quand le Parti socialiste s’aligne sur le néolibéralisme.
- 1985 : directeur de cabinet de Jacques Delors (Président de la Commission européenne), il applique avec soin les propositions des grandes multinationales et impulse l’ « Acte unique » qui est l’alignement néolibéral de la « construction » européenne.
- 1994 : entrée au comité de direction du Crédit lyonnais. Il en devient cinq ans plus tard le directeur général et prépare la privatisation de la banque et les licenciements massifs qui l’accompagnent. Il deviendra président de la commission « prospective » du CNPF, le futur MEDEF, principal syndicat patronal en France.
- 1999 : il devient commissaire européen et débute son mandat en réclamant de lever l’interdiction de cultiver des Organismes génétiquement modifiés (OGM) en Europe.
- 2000 : il participe à la Conférence annuelle du Groupe de Bilderberg, un rassemblement des plus puissants hommes d’affaires, dirigeants et hommes de médias dans le monde. Il sera également présent lors des réunions de 2001, 2003 et 2005.
- 2007 : il devient directeur général de l’OMC grâce à l’appui du gouvernement de Jean-Pierre Raffarin et du Président de la République Jacques Chirac, avec l’accord du président des États-Unis George W. Bush.
Ses meilleures citations :
"Je crois que le monde des affaires doit aussi parler franchement et convaincre que la libéralisation du commerce et en général la globalisation sont de bonnes choses pour nos peuples"
Discours devant le TransAtlantic Business Dialogue, Berlin, 29 octobre 1999.En réponse aux pays touchés par la crise alimentaire de 2008 qui voulaient réduire les exportations pour nourrir leurs peuples :
"Il est évident que de telles mesures entraînent une hausse supplémentaire des prix. A court terme, ce n’est pas une bonne solution économique."
Réunion des Nations-Unies à Berne, avril 2004.
QUELQUES FAITS D’ARMES DE DOMINIQUE STRAUSS-KAHN
- 1994 : il participe à la création du « Cercle de l’industrie », lobby des industriels français au sein de l’Union européenne. Y sont représentés : Rhône-Poulenc, Lafarge, Pechiney, Elf, L’Oréal, Bull, Schneider, Renault, Total…
- 1997 : ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie de Lionel Jospin, il supervise les ouvertures de capital (France Télécom, Air France, Thomson, EADS...) et les privatisations (Crédit lyonnais, GAN, CNP, CIC, Autoroutes du Sud de la France...) qui s’enchaînent à un rythme inégalé (42 milliards par an en moyenne contre 38 pour le gouvernement Balladur et 27 pour le gouvernement Juppé). En décembre, il annonce vouloir relancer la réflexion sur les fonds de pension.
- 1999 : il baisse le taux d’imposition des stock-options de 40% à 26%, ce qui représente un bénéfice de 4 milliards de francs pour 12 000 privilégiés.
- 2000 : il participe à la Conférence annuelle du Groupe de Bilderberg, un rassemblement des plus puissants hommes d’affaires, dirigeants et hommes de médias dans le monde.
- 2003 : il co-fonde avec Michel Rocard le club de réflexion À gauche, en Europe qui soutient très tôt et de façon inconditionnelle le Traité constitutionnel européen. En mai 2005, il sort un DVD en faveur du « oui ».
- 2007 : il devient directeur général du FMI sur proposition de Jean-Claude Juncker (cet homme politique luxembourgeois est l’un des architectes du traité de Maastricht) et Romano Prodi (ancien président de la Commission européenne), avec le soutien actif de Nicolas Sarkozy et avec l’accord du président des États-Unis George W. Bush.
Ses meilleures citations :
« Le FMI qui a traité 122 crises bancaires dans son histoire, depuis l’après guerre, a noté une constante : le retour à la croissance ne se fait pas tant que l’assainissement du système bancaire n’a pas été opéré. » Interview au Figaro, 6 avril 2009"Dix ans après sa création, la zone euro reste un club auquel on souhaite adhérer. C’est peut-être la meilleure preuve de son succès persistant et de ses perspectives favorables."
Entretiens économiques de Bruxelles, 15 Mai 2008
samedi 1 janvier 2011
Pablo Néruda : REVIENT! VITE
Le maire de Pau avait commandé cette fresque pour les enfants expulsés , et le préfet l'a fait effacé depuis elle refleuri partout , faites la fleurir partout!
| Un préfet a tenté de faire effacer cette fresque : quelle devienne un symbole |
Je veux vivre dans un pays où il n’y a pas d’excommuniés.
Je veux vivre dans un monde où les êtres seront seulement humains, sans autres titres que celui-ci, sans être obsédés par une règle, par un mot, par une étiquette.
Je veux qu’on puisse entrer dans toutes les églises, dans toutes les imprimeries.
Je veux qu’on n’attende plus jamais personne à la porte d’un hôtel de ville pour l’arrêter, pour l’expulser.
Je veux que tous entrent et sortent en souriant de la mairie.
Je ne veux plus que quiconque fuie en gondole, que quiconque soit poursuivi par des motos.
Je veux que l’immense majorité, la seule majorité : tout le monde, puisse parler, lire, écouter, s’épanouir.»
Je veux qu’on puisse entrer dans toutes les églises, dans toutes les imprimeries.
Je veux qu’on n’attende plus jamais personne à la porte d’un hôtel de ville pour l’arrêter, pour l’expulser.
Je veux que tous entrent et sortent en souriant de la mairie.
Je ne veux plus que quiconque fuie en gondole, que quiconque soit poursuivi par des motos.
Je veux que l’immense majorité, la seule majorité : tout le monde, puisse parler, lire, écouter, s’épanouir.»
Pablo Neruda
vendredi 31 décembre 2010
Mumia Abu-Jamal : qu'il vive!!!!
Le Collectif Unitaire National
de soutien à Mumia Abu-Jamal
rassemblant une centaine d’organisations
de soutien à Mumia Abu-Jamal
rassemblant une centaine d’organisations
et de collectivités publiques françaises
formule ses meilleurs voeux pour 2011 :
Justice et Liberté pour Mumia !
Justice and Freedom for Mumia !
Jistis ak Libète pou Mumia !
Justice and Freedom for Mumia !
Jistis ak Libète pou Mumia !
Gerechtigkeit und Freiheit für Mumia !
Justicia y Libertad para Mumia !
الحرية والعدالة للموميا !
Justicia y Libertad para Mumia !
الحرية والعدالة للموميا !
Justiça e Liberdade para Mumia !
Giustizia e Libertà per Mumia !
Rechtvaardigheid en Vrijheid voor Mumia !
Giustizia e Libertà per Mumia !
Rechtvaardigheid en Vrijheid voor Mumia !
Cправедливость и Свобода для Мumia !
เสรีภาพและความยุติธรรมสำหรับ Mumia !
Abolition de la peine de mort
aux Etats-Unis et partout dans le monde
Collectif Unitaire National de Soutien à Mumia Abu-Jamal
43, boulevard de Magenta 75010 Paris - TEL : 01 53 38 99 99 - FAX : 01 40 40 90 98
jeudi 30 décembre 2010
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