mardi 20 mai 2014
De Daniel Levieux .. rien à ajouter!
Le sens de l'à-propos ne dispose vraisemblablement pas de relais dans la collection neuronale de François Hollande.
Notre président n'a rien trouvé de mieux que d'aller rendre une petite visite de courtoise allégeance à Angela Merkel, petite croisière à la clé...
... le tout à quelques encablures d'une Russie qui fête le 9 mai la capitulation de l'Allemagne nazie que la France célèbre le 8 mai !
Plus qu'une faute de goût c'est bien là une entorse à la cheville historique de la République qu'il est sensé représenter au plus haut niveau de l'Etat.
Pardonnez-le, ce n'est pas à l'ENA que se prépare au mieux l'agrégation d'histoire.
Prompt à inviter Poutine aux cérémonies commémoratives du débarquement en Normandie de juin 44, la présence du président français était plus justifiée aux cérémonies russes rassemblant des foules immenses le 9 mai que sur les bords de la Baltique avec la chancelière allemande.
Comment s'étonner ensuite que, et au ras des pâquerettes de nos "territoires", nombre de nos Zélus s’accommodent fort bien des écarts à l'ordre des principes.
Présidentielle ou autre, l'élection ne valide pas de compétences... tout au plus souligne-t-elle l'appétit du pouvoir et de sa récompense.
mardi 13 mai 2014
Ainsi le référendum organisé dans l'est de l'Ukraine serait illégal ? jugeons d'abord de l'impartialité des médias puis degardons cette affluence , certainement pas ma même que le 25 mai! chez nous.... Le" sinistre Fabius" va t'il y aller de son couplet nauséabond ? en tous les cas ce peuple nous donne une belle leçon de courage .. et moi j'ai honte du gouvernement de "Ma France"
Des régions de l’Ukraine ont donc voté hier par référendum à propos de leur autonomie.
Exactement comme le Kosovo en 1991.
Ce référendum est-il exempt de tout reproche ? NON évidemment.
Les chiffres de participation sont-ils gonflés ? C’est probable.
Le résultat est-il truqué ? Très probablement, NON.
La France doit-elle reconnaitre l’autonomie ? À ce stade, NON, évidemment. Mais…
François Hollande a-t-il raison ? ÉVIDEMMENT NON !
Pourquoi ?
Eh bien à cause de ça :
L’affluence des grands jours
Oui, oui, ces gens font la queue pour voter (profitez-ça, vous ne verrez pas ça dans 15 jours dans votre bureau…)
Un coté gênant qu’il n’y ait pas d’enveloppe (mais les gens peuvent plier le bulletin en 2 s’ils veulent…), mais l’avantage, c’est que nos journalistes ne peuvent pas trop mentir…
Les vidéos :
La réaction de la télé à Kiev (qui, heureusement, ne fait pas de propagande !) : environ 0 % de participation…
(c’est moi, ou il a un peu grossi Goebbels ?) 
La réaction du Présipaute Scoutermane 1er
“Le président français François Hollande a dénoncé dimanche, à son arrivée à Bakou pour une tournée dans le Caucase, de “vraies-fausses” consultations “nulles et non avenues” en Ukraine, à propos du référendum organisé par les séparatistes pro-russes à Donetsk et Lougansk.
Plus de sept millions d’Ukrainiens de l’est sont appelés à voter pour décider du sort des régions de Donetsk et Lougansk lors d’un référendum organisé par les séparatistes pro-russes, jugé “illégal” par Kiev et l’Occident, mais qui pourrait déboucher sur la sécession de cette partie du pays.
Ces “vraies-fausses consultations”, ce “faux-semblant”, n’a “aucun sens”, a déclaré le chef de l’État français devant la presse, affirmant que “la seule élection qui vaudra” sera l’élection présidentielle du 25 mai en Ukraine.
“Je ne veux pas les appeler référendum”, a insisté François Hollande, relevant qu’il n’y avait “pas d’urnes, pas de bureaux de vote (et) de listes électorales” et assurant que “cette consultation n’avait pas d’existence, de légitimité, de légalité”. “A partir de là il y a aucune leçon à (en) tirer”, a-t-il souligné.”
Source : L’express
“Il n’y a pas d’urnes”
Bref, ce que votent ces gens qui se mobilisent, cela n’a pas d’importance… Je suis CERTAIN qu’ils ont bien dû apprécier la déclaration de notre leader minimo – champion autoproclamé de la Démocratie… Bref, référendum sans aucun sens, comme chez nous en 2005 quoi…
Et puis c’est sûr : les gens organisent un référendum, on n’annonce que bien entendu on n’envoie pas d’observateurs OSCE, le résultat tombe, on dénonce les manipulations car il n’y a avait pas d’observateurs OSCE…
La vision du Nouvel Obs
Incroyable, un article de bien équilibré ! C’est sûr que la foule devrait quand même faire poser des questions aux journalistes :
“On a enfin fait entendre notre voix”
“En ce jour de référendum sur l’autodétermination du Donbass, ambiance bonne enfant dans les bureaux de vote. La victoire du “oui” ne fait aucune doute.”
“Vu de Yenakiievo, de Torez, ou de Gorlovka, de toutes ces villes moyennes, mi-rurales mi-ouvrières proches de la frontière russe, dès la mi-journée, ça ne faisait pas un pli : Kiev avait perdu. [...] Sur les bulletins, une seule et unique question : “Soutenez-vous la création d’une république autonome du Donbass” ? [...]
Certes, on pourra toujours chipoter sur l’organisation du scrutin, souvent folklorique. Les anciens listing d’électeurs récupérés bon an mal an, selon la bonne volonté des autorités locales, ne sont pas à jour. Les électeurs inscrivent donc leur nom à la main, sur des feuilles vierges. La surveillance des urnes est plutôt souple ; les votants peuvent tranquillement y mettre plusieurs bulletins – le leur et celui de leur femme, par exemple. On a vu des accesseurs, tous des militants bénévoles, en trimbaler à moitié remplies dans leur voiture sans aucun contrôle, pour les apporter directement dans des villages dont les habitants ne pourraient pas se déplacer. Tout ça n’est pas très orthodoxe… Mais franchement, ce n’est pas le problème.
La victoire du “oui” ne fait aucun doute. “Oui” de conviction, de suivisme, de crainte de se faire remarquer en s’abstenant d’apporter leur pierre “à la cause” : la lutte “contre la junte de Kiev”, peu importe. Dans ces quartiers où tout le monde se connaît, on a vite fait de repérer les “fascistes” comme on appelle désormais ceux qui défendent une Ukraine unie. [...]
Le salaire moyen ne dépasse pas les 12.000 grivnas (120 euros) par mois. “Personne ne nous entend, personne ne s’occupe de nous”, soupire Natalia Ivanovna, qui tient le bureau. “Là-bas, ils nous méprisent. Mais cette fois, on a enfin fait entendre notre voix.”
Source : Nouvel Obs
L’épidémie de saturnisme continue à l’Est
Les milices pro-Kiev (probablement Secteur Droit) continuent à semer la désolation. Ils s’occupent ici de prendre le contrôle du bureau de vote (et, semble-t-il – à confirmer – de bruler les urnes…). Je répète : c’était un bureau de vote, qui a est fermé de force…
ATTENTION, images un peu dures…
Normal, quoi…
Épilogue
- cource: les crises .fr
lundi 12 mai 2014
Le capitalisme est entré dans des logiques de destruction Pour Saskia SASSEN, sociologue à Harvard, les chômeurs radiés, les classes moyennes chassées des centres-villes et les écosystèmes dévastés subissent un même phénomène : l’ « expulsion »
Pour Saskia SASSEN, sociologue à Harvard, les chômeurs radiés, les classes moyennes chassées des centres-villes et les écosystèmes dévastés subissent un même phénomène : l’ « expulsion »
Aujourd’hui à Bilbao, la veille à New York, le lendemain au Royaume-Uni : entre deux avions, Saskia Sassen, professeure de sociologie à l’université Columbia, à New York, discourt, débat, provoque. Depuis vingt ans, elle scrute la mondialisation dans toutes ses dimensions – économiques, financières, politiques, sociales et environnementales. Cosmopolite, cette polyglotte née aux Pays-Bas, en 1949, a grandi à Buenos Aires avant d’étudier en France, en Italie et aux Etats-Unis. Elle publie ces jours-ci, aux Etats-Unis, Expulsions (Harvard University Press).
Entretien
Propos recueillis par Olivier Guez
Dans votre nouveau livre, vous avancez que la mondialisation est entrée dans une phase d’ « expulsion ». Qu’entendez-vous par là ?
Ces deux dernières décennies, un nombre croissant de gens, d’entreprises et de lieux physiques ont été comme « expulsés » de l’ordre économique et social. Des chômeurs sont rayés des listes de demandeurs d’emploi. Certains travailleurs pauvres ne bénéficient plus d’aucune protection sociale. Neuf millions de ménages américains ont perdu leur foyer après la crise des subprimes. Dans les grandes métropoles du monde entier, les classes moyennes sont peu à peu chassées des centres-villes, désormais hors de prix. La population carcérale américaine a augmenté de 600% ces quarante dernières années. La fracturation hydraulique des sols pour extraire le gaz de schiste transforme des écosystèmes en désert – l’eau et le sol sont contaminés, comme si on expulsait de la biosphère des morceaux de vie. Des centaines de milliers de villageois ont été délogés depuis que des puissances étrangères, étatiques et privées, acquièrent des terres aux quatre coins du monde : depuis 2006, 220 millions d’hectares, principalement en Afrique, ont été achetés.
Tous ces phénomènes, sans liens manifestes, répondent-ils, selon vous, à une logique unique ?
En apparence, ils sont déconnectés les uns des autres et chacun s’explique séparément. Le sort d’un chômeur radié n’a bien évidemment rien à voir avec celui d’un lac pollué en Russie ou aux Etats-Unis. Il n’empêche qu’à mes yeux, ils s’inscrivent dans une nouvelle dynamique systémique, complexe et radicale, qui exige une grille de lecture inédite. J’ai le sentiment que ces dernières années, nous avons franchi une ligne invisible, comme si nous étions passés de l’autre côté de « quelque chose ». Dans bien des domaines – économie, finance, inégalités, environnement, désastres humanitaires -, les courbes s’accentuent et les « expulsions » s’accélèrent. Leurs victimes disparaissent comme des bateaux coulent en haute mer, sans laisser de trace, du moins en surface. Ils ne comptent plus.
Quelle est la différence entre un « exclu » et un « expulsé » ?
L’exclu était une victime, un malchanceux plus ou moins marginal, une anomalie en quelque sorte, tandis que l’expulsé est la conséquence directe du fonctionnement actuel du capitalisme. Il peut être une personne ou une catégorie sociale, comme l’exclu, mais aussi un espace, un écosystème, une région tout entière. L’expulsé est le produit des transformations actuelles du capitalisme, entré, à mes yeux, dans des logiques d’extraction et de destruction, son corollaire.
C’est-à-dire ?
Auparavant, pendant les « trente glorieuses » en Occident, mais aussi dans le monde communiste et le tiers-monde, malgré leurs échecs, la croissance des classes ouvrières et moyennes constituait la base du système. Une logique distributive et inclusive prédominait. Le système, avec tous ses défauts, fonctionnait de cette façon. Ce n’est plus le cas. C’est pourquoi la petite bourgeoisie et même une partie non négligeable des classes moyennes perdent pied. Leurs enfants sont les principales victimes : ils ont respecté les règles du système et fait consciencieusement tout ce qu’il exigeait d’eux – des études, des stages, pas mal de sacrifices – afin de poursuivre l’ascension sociale de leurs parents. Ils n’ont pas échoué et pourtant le système les a expulsés : il n’y a pas assez de place pour eux.
Qui sont les « expulseurs » ?
Je ne parle pas de quelques individus ni même de multinationales obnubilées par leurs chiffres d’affaires et leur cotation en Bourse. Pour moi, il s’agit de « formations prédatrices » : un assemblage hétéroclite et géographiquement dispersé de dirigeants de grandes entreprises, de banquiers, de juristes, de comptables, de mathématiciens, de physiciens, d’élites globalisées secondées par des capacités systémiques surpuissantes – machines, réseaux technologiques… – qui agrègent et manipulent des savoirs et des données aussi composites que complexes, immensément complexes à vrai dire. Plus personne ne maîtrise l’ensemble du processus. La dérégulation de la finance, à partir des années 1980, a permis la mise sur pied de ces formations prédatrices et la clé, ce sont les produits dérivés, des fonctions de fonctions qui démultiplient les gains comme les pertes et permettent cette concentration extrême et inédite de richesses.
Quelles sont les conséquences du paradigme que vous décrivez ?
Amputées des expulsés – travailleurs, forêts, glaciers… -, les économies se contractent et la biosphère se dégrade, le réchauffement du climat et la fonte du permafrost s’accélèrent à une vitesse inattendue. La concentration de richesses encourage les processus d’expulsion de deux types : celle des moins bien lotis et celle des super-riches. Eux s’abstraient de la société où ils vivent physiquement. Ils évoluent dans un monde parallèle réservé à leur caste et n’assument plus leurs responsabilités civiques. En somme, l’algorithme du néolibéralisme ne fonctionne plus.
Le monde que vous nous décrivez est très sombre. Vous ne forcez pas un peu le trait ?
Je ne crois pas. Je mets en lumière des phénomènes sous-jacents, encore extrêmes pour certains. Et la logique que je dénonce coexiste avec des formes de gouvernance plus policées et plus sophistiquées. Mon objectif est de tirer la sonnette d’alarme. Nous sommes à un moment de basculement. L’érosion des classes moyennes, acteur historique majeur des deux siècles précédents et vecteur de la démocratie, me préoccupe particulièrement. Sur le plan politique, c’est très dangereux, on le constate partout dès à présent.
Comment résister à ces formations prédatrices ?
C’est difficile : de par leur nature complexe, ces enchevêtrements d’individus, d’institutions, de réseaux et de machines sont difficilement identifiables et localisables. Cela dit, je trouve que le mouvement Occupy et ses dérivés « indignés », voire les printemps arabes ou les manifestations à Kiev, malgré des contextes sociopolitiques éminemment différents, sont des réponses intéressantes. Les expulsés se réapproprient l’espace public. En s’ancrant dans un « trou » – toujours une grande place, un lieu de passage – et en mettant sur pied une société locale temporaire hypermédiatisée, les expulsés, les invisibles de la mondialisation font territoire. Même s’ils n’ont ni revendications précises ni direction politique, ils retrouvent une présence dans les villes globales, ces métropoles où la mondialisation s’incarne et se déploie. A défaut de viser un lieu d’autorité identifié à leurs déboires – un palais royal, une assemblée nationale, le siège d’une multinationale, un centre de production… -, les expulsés occupent un espace indéterminé symboliquement fort dans la cité pour revendiquer leurs droits bafoués de citoyens.
Aboutissent-ils, selon vous, à quelque chose ?
Si vous les considérez comme des comètes, la messe est dite, en effet. Moi, j’ai tendance à les assimiler à un début de trajectoire, chaque « occupation » constituant une petite pierre. S’agit-il d’un embryon de chemin ? Je ne sais pas. Mais le mouvement des nationalités au XIXe siècle et le féminisme ont, eux aussi, commencé par petites touches, jusqu’à ce que les cellules disparates finissent par faire leur jonction et former un tout. Ces mouvements finiront peut-être par inciter les Etats à lancer des initiatives globales dans les domaines de l’environnement, de l’accès à l’eau et à la nourriture.
Quel événement pourrait déclencher la « jonction »?
Une nouvelle crise financière. Elle surviendra, j’en suis certaine. Je passe au crible la finance depuis trente ans : les marchés sont trop instables, il y a trop de données à analyser, trop d’instruments, trop d’argent, l’Occident ne règne plus seul sur les marchés. Je ne sais pas quand cette crise interviendra ni quelle sera son ampleur mais je sens que quelque chose mijote. En fait, nous sentons tous que le système est très fragile.
Propos recueillis par Olivier Guez
A lire : « Expulsions. Brutality and Complexity in the Global Economy » Non traduit. de Saskia Sassen (Harvard University Press, 280 p.) A paraître le 5 mai.
Source : publié dans le Cahier du « Monde » n° 21546 (Culture&idées) daté du samedi 26 avril 2014.
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Au lieu de faire grimper le FHaine ,et de prendre les étrangers comme bouc-émissaires lisons ce rapport de l'OXFARM : Les 100 personnes les plus riches pourraient éradiquer la pauvreté du monde s’ils le voulaient
Un rapport d’Oxfam révèle qu’un quart de leurs revenus de 2012 suffiraient pour changer le monde. En Afrique, un continent toujours durement touché par la pauvreté, le rapport a fait des vagues dans la presse et les chiffres donnent le vertige.
L’ONG Oxfam, basée à Londres, lance un pavé dans la mare avec son dernier rapport intitulé « Le coût des inégalités : comment la fortune et les revenus extrêmes sont négatifs pour tous ».
En effet, elle rapporte que les 100 personnes les plus riches du monde ont gagné la somme fabuleuse de 240 milliards de dollars en 2012. Et qu’un quart de cette somme suffirait à éradiquer la pauvreté sur la planète.
Il faut dire que ce célèbre « 0,01 % » de la population mondiale a vu ses revenus s’élever de 60 % en 20 ans. La dernière crise financière mondiale n’a pas freiné ses profits, au contraire. Ils n’ont jamais gagné autant. Difficile à croire quand des dizaines de millions de personnes doivent vivre avec 1,25 dollar par jour, soit 457 dollars par an.
« Le système économique mondial est fait par eux et pour eux »
« A Oxfam, nous aidons au quotidien les personnes les plus pauvres du monde. Or, désormais, un des obstacles à la fin de la pauvreté extrême est en fait cette extrême richesse. » déclare Ben Phillips, un des directeurs de campagne.
« On a longtemps cru que la création de richesse pour quelques uns allait bien finir par se répercuter sur les masses – c’est trop souvent le contraire. Dans un monde où les ressources de base comme les terres et l’eau sont de plus en plus rares, on ne peut pas concentrer l’essentiel des richesses dans les mains de quelques uns et laisser le reste du monde se partager les miettes », déclare Jeremy Hobbs, d’Oxfam.
Selon le rapport, même la politique est désormais contrôlée par les super riches. Les décisions prises « bénéficient aux quelques milliardaires et pas à la majorité des gens, même dans nos démocraties occidentales. Il est temps que nos dirigeants réforment le système ».
Le secteur du luxe a connu une croissance de 11 % depuis le début de la crise
Le rapport estime qu’environ 32 trillions de dollars sont cachés dans les paradis fiscaux, soit un tiers de la richesse qui existe au monde. Le fait de les fermer permettrait aux pouvoirs publics d’engranger 189 milliards de dollars en impôts perçus supplémentaires.
Les organisations humanitaires et les mouvements récents de protestation « Occupy » appellent donc les dirigeants du monde à réduire les inégalités, au moins au niveau de 1990, et à réduire l’écart entre les miséreux et les richissimes.
Selon Oxfam, « cette extrême richesse n’est pas éthique et elle est aussi handicapante économiquement, corrosive politiquement, conflictuelle socialement et destructive pour l’environnement”.
Des mesures agressives de réparation
Le rapport souhaiterait que les gouvernements se décident à mettre en place quelques mesures franches :
- fermer les paradis fiscaux
- imposer les riches davantage que les pauvres
- introduire une taxe sur les grosses entreprises du monde
- augmenter les salaires en cas de bénéfices
- améliorer les investissements dans des services publics gratuits
Le problème est mondial : Au Royaume Uni, les inégalités à présent sont à des niveaux disparus depuis le XIXème siècle de Dickens. En Chine, les 10 % les plus riches rassemblent 60 % des richesses du pays, presque comme en Afrique du Sud qui est le pays les plus inégal au monde, largement plus qu’à la fin de l’Apartheid.
Dr Joy Kiiru, de l’Université de Nairobi, confirme que l’écart au Kenya est tellement gigantesque qu’il faut s’attendre à de sérieux problèmes.
Le Forum de Davos s’est terminé il y a peu de temps. Les leaders de la finance mondiale se sont rassemblé pour leur meeting annuel. Sur la table, la manière de relever l’économie mondiale et la crise de l’Euro-zone …
mercredi 7 mai 2014
Un nouvel Oradour en Ukraine et ... courageusement la France se tait, pire elle cautionne et se transforme en complice d'un crime contre l'Humanité; Odessa : Un simulacre d’incendie pour couvrir l’exécution d’un des plus atroces massacres jamais vus
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Comment les voyous ont exécuté les occupants de la Maison des syndicats d’Odessa – détails d’un scénario sanglant
Remarque: Une grande tragédie s’est produite dans la ville portuaire d’Odessa le vendredi 2 mai 2014, où des partisans du fédéralisme ont été pourchassés jusque dans la Maison des syndicats par une foule du secteur droit.. Le bâtiment a pris feu peu après, ce qui a entraîné (selon les rapports officiels) 42 décès.
Il est clair que le nombre de victimes de la Chambre des syndicats est beaucoup plus élevé. Les provocateurs ont séquestré les occupants du bâtiment où il était possible de les tuer en toute impunité, avec délectation, et sans témoins. L’incendie à l’intérieur du bâtiment a été provoqué dans le but de cacher le meurtre de masse des citoyens ukrainiens.
Les personnes qui étaient derrière les portes du rez-de-chaussée ont été attaquées par les voyous du secteur droit qui y étaient entrés bien avant que l’exécution n’ait commencé. Elles ont été brûlées jusqu’à l’os, à l’entrée principale …
… L’un d’entre eux.
Les pompiers ne sont apparus que quand les massives portes d’entrée ont été entièrement brûlées.
L’incendie n’a été visible de l’extérieur que dans une seule pièce de tout l’immeuble, qui comporte cinq étages avec des plafonds de plus de 3 mètres de haut.
Qui pourrait accéder au toit d’un bâtiment administratif d’importance nationale? Peut-être ceux qui à l’avance ont obtenu les clés des grilles en acier protégeant les portes verrouillées de toit.
Ces voyous doivent être trouvés. Ils pourraient en dire beaucoup, par exemple quand a commencé la mise en œuvre du plan de meurtre, et comment à l’avance, le matériel nécessaire pour fabriquer des cocktails Molotov a été introduit dans la Maison des syndicats.
La photo ci-dessous rappelle les false flag typiquement hollywoodiens(Etats-Unis / Israël).
Un corps carbonisé au rez-de-chaussée, à proximité des portes d’entrée.
- Tous les matériaux en bois, la balustrade en bois dans les escaliers et la feuille de carton ne semblent pas brûlés;
- La partie cernée par l’ovale bleue montre une barricade constituée de tables, de chaises et d’armoires. Elle n’a même pas été touchée par les flammes, à la différence des corps carbonisés se trouvant à proximité;
- D’où vient la barricade? Elle a été construite par les voyous du secteur droit afin de bloquer les personnes qui tentent de se sauver sur les étages supérieurs.
Ce cadavre de femme a été traîné sur le sol à travers la pièce à partir de la place réelle de sa mort. Qui l’a fait et pourquoi ?
Cet homme a été abattu à la tête. A en juger par la flaque de sang clairement visible, l’assassin a tiré à bout portant ainsi la balle a traversé le crâne.
Avez-vous déjà remarqué que certaines personnes mortes n’avaient que la tête et les épaules brûlées ? Que les vêtements sous la poitrine n’ont pas été touchés par le feu ? Quelqu’un a versé une substance inflammable sur le haut du corps de ces personnes et y a mis le feu. Des lunettes de soleil peuvent-elles rester sur le visage quand un homme essaie de secouer le napalm de sa tête? Notez que les mains et les poignets de ces personnes sont également brûlés jusqu’à l’os.
Sur cette photo et les précédentes, on voit sur le sol une étrange « substance blanche ». C’est de la poudre des extincteurs utilisés par les tueurs après le décès de leurs victimes … pour éviter de se brûler eux-mêmes ou se faire intoxiquer par le monoxyde de carbone.
Un jeune homme et une jeune femme. Ils n’ont été ni brûlés ni étouffés. Il n’y a aucun signe d’incendie sur le plancher de bois (il semble dater d’il y a 50 ans, il aurait donc dû s’enflammer comme une paille), ni de suie de fumée sur les murs. Ils ont été tués par d’autres moyens. Très probablement, quelqu’un leur a brisé le cou – des «professionnels» à l’œuvre ici.
Des barricades se trouvaient aux autres étages également. Sang sur le sol. Têtes brûlées.
La flèche rouge: il est possible que les tueurs aient effectué des «emprunts» de vêtements à leurs victimes. Truc bien connu, simple et efficace.
Remarque: selon l’une des principales versions de ce qui s’est passé le 2 mai à Odessa, les voyous du secteur Droit ont effectué une opération sous fausse bannière. Ils ont porté des rubans de Saint-Georges (symboles de partisans du fédéralisme anti-Maïdan) et organisé une provocation violente contre les partisans Maïdan (c’est à dire contre leurs propres alliés), pour plus tard en accuser les partisans du fédéralisme et les rendre responsables de la mort de nombreuses personnes.
Une femme morte près de l’ascenseur avec des vêtements absents au-dessous de la taille. Elle a, très probablement, été violée, puis aspergée avec un mélange inflammable avant d’y mettre le feu.
Encore la même image : les têtes, les mains et les épaules brûlées, le bas du corps épargné par le feu.
L’image la plus terrible. Il s’agit très probablement d’une femme enceinte, qui était l’une des employées qui travaillent les jours fériés, pour le nettoyage des bureaux et s’occupent de l’arrosage des fleurs. Elle a été étranglée par un fil électrique. Elle a essayé de résister – on peut voir les fleurs éparpillées sur le sol.
La vidéo suivante a enregistré comment cette femme a pleuré et appelé à l’aide, au moment de son assassinat (« A L’AIDE! A L’AIDE! » Les cris commencent à 00h20).
… Probablement, son assassin.
Postée fièrement par un des « patriotes » ukrainiens, cette image montre la victime, le meurtrier et la scène du crime.
Remarque: «Maman Odessa » est un surnom affectueux pour Odessa, similaire à « Big Apple » pour New York, ou « Emerald City » pour Seattle.
Une future mère (la femme étranglée) et maman Odessa ont été tuées. Comme toute l’Ukraine.
Sur la vidéo suivante, un témoin oculaire dit que plus d’une centaine de victimes ont été tuées à l’intérieur de la Maison des syndicats (en russe).
Vidéo tournées par les pro-Maïdan quand ils sont entrés dans l’immeuble.
PS Le nombre de personnes tuées s’élève au moins à 300. La plupart des victimes, surtout les enfants et lesfemmes, ont été découpées avec des haches et matraquées à mort avec des bâtons en bois dans le sous-sol de la Maison des syndicats. http://vlad-dolohov. livejournal.com / 876486.html
Traduction Avic – Réseau International
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