mercredi 9 avril 2014
Plus crapules , tu meurs , pourtant les médias se mettent à genoux devant ces fascistes
Le préfet a déposé un recours auprès du tribunal administratif en vue de l’annulation de l’élection de deux conseillers municipaux d’extrême droite. Selon lui, la liste “Vénissieux fait front” a été “irrégulièrement constituée” de personnes ignorant être candidates aux municipales.
Les deux leaders nationalistes, Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac, sont toujours dans le viseur du préfet. Celui-ci avait déjà fait un signalement auprès du procureur de la République à propos de la liste “Vénissieux fait front”. Selon lui, elle a été "irrégulièrement constituée" de personnes ignorant figurer sur une liste d'extrême droite. Jeudi, il a déposé un recours auprès du tribunal administratif en vue de l'annulation de l'élection des deux conseillers municipaux, Yvan Benedetti et Estelle Gagon.
Cette procédure fait suite à une enquête de police. Les conclusions sont accablantes : "La lecture des procès-verbaux indique que les militants se sont adressés à des personnes en situation de fragilité, soit du fait de leur âge, soit du fait d'un état mental altéré", indique Jean-François Carenco. C'est ainsi que l'un d'eux a même eu toutes les peines du monde à répondre aux questions des enquêteurs.
Au final, "19 personnes figurant sur la liste pensaient apporter un simple soutien à des candidats d'un parti auquel M. Benedetti n'appartient pourtant pas", résume Jean-François Carenco. Le parti en question est le Front national, dont ont été exclus Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac et qui n'a pas apporté son soutien à ladite liste. Pourtant, c'est bien sous cette étiquette que les deux chefs de file d'extrême droite se sont présentés à leurs futurs colistiers.
Dans son référé, le préfet ne demande pas l'annulation de l'élection, puisqu'un nouveau scrutin est organisé "seulement dans le cas où ce conseil a perdu les deux tiers de ses membres ou dans celui où il y a lieu de procéder à l'élection d'un nouveau maire". Rien de tel ici. Le représentant de l'Etat propose seulement que "les deux sièges de conseillers municipaux contestés soient déclarés vacants".
http://www.lyoncapitale.fr/
CGT et manifestation anti-austérité du 12 avril 2014: un courrier de Bernard THIBAULT à Michel NOBLECOURT, journaliste au quotidien " Le Monde "
Dans son article, qui se veut d’abord une charge contre la CGT et son secrétaire général, Mr Noblecourt n’hésite pas à utiliser ma position en faveur de la manifestation du 12 avril à Paris comme le signe « d’une confusion au sein de la CGT » dans la mesure où la direction de la Confédération a décidé (à juste titre) de ne pas être partie prenante de l’initiative en tant que telle.
Je m’efforce donc de rendre la situation plus compréhensible à ses yeux, s’il veut bien lire ces lignes en ôtant ses lunettes partisanes.
Comment écrire à la fois que la présence de 36 responsables cégétistes sur l’appel à manifester est « un gros cactus » et de me citer parmi les exemples (en compagnie de Georges Séguy) au titre d’anciens secrétaires généraux ? Je ne suis plus un des responsables de la CGT. Cette évocation cherche surtout, de manière insidieuse, à laisser croire qu’il y aurait une divergence d’opinion entre les « anciens » et l’actuel Secrétaire général Thierry Lepaon. Ce n’est pas le cas.
Je me suis toujours efforcé dans l’exercice de mes responsabilités au sein de la CGT d’éviter toute confusion entre mes propres opinions politiques et le mandat que me confiaient les syndiqués. A ce titre, j’ai régulièrement alerté lorsque des militants, quelle que soit leur sensibilité, cherchaient à instrumentaliser les positions du syndicat pour les mettre au service de leur propre engagement.
Est-ce à dire que pour autant la CGT devrait s’interdire d’intervenir dans le débat politique ? Certainement pas. Elle le fait en pleine autonomie en tant que syndicat de salariés sur la base de ses orientations, de son analyse des situations, de ses objectifs revendicatifs et de ses valeurs.
Il y a aujourd’hui une grande cohérence entre sa position d’hier à s’exprimer pour un changement de président de la République et sa critique d’aujourd’hui d’une politique économique et sociale qui nie l’aspiration au changement si fortement exprimée par les salariés en mai 2012.
Il y a une grande cohérence entre les statuts de la CGT qui disposent « qu’elle agit contre les discriminations de toutes sortes, le racisme, la xénophobie et toutes les exclusions » et les décisions d’exclure de ses rangs celles et ceux qui prétendraient exercer un mandat sous le label FN, qui fait de la discrimination et de la division son fonds de commerce démagogique.
La CGT remplit sa mission lorsqu’elle mobilise contre l’austérité en Europe en fournissant l’un des plus gros contingents des 80 syndicats qui manifestaient à Bruxelles le 4 avril à l’initiative de la Confédération européenne des Syndicats.
Les adhérents de la CGT ont le droit s’ils le souhaitent de s’engager personnellement dans le débat et les initiatives de nature politique. Ils le font comme citoyen, sans engager pour autant leur syndicat et je ne vois pas au nom de quel principe cette liberté fondamentale me serait interdite alors que ce qui menace le plus le peuple de gauche est l’inertie intellectuelle conjuguée à la désespérance.
Bernard Thibault
le 7 avril 2014
mardi 8 avril 2014
oui les victimes des guerres impérialistes ont un visage.....et un cœur /Une photo géante pour que les pilotes de drones mettent un visage sur leur victime
Une photo géante pour que les pilotes de drones mettent un visage sur leur victime
Depuis les écrans de drones, les personnes que les pilotes visent ont la taille d’insectes. Ils appellent d’ailleurs leurs cibles des "bug splats" (insectes écrasés). Un collectif d’artistes a donc décidé de leur montrer le visage d’une victime, en gros plan.
Ils ont installé un énorme portrait d’une enfant dans la région de Khyber Pukhtoonkhwa, où les attaques de drones sont fréquentes. Des habitants les ont aidés à déplier le poster géant. La petite fille de la photo aurait survécu à un bombardement, mais aurait perdu ses parents dans l’attaque.
Selon les organisateurs, ce projet est censé faire réfléchir à deux fois les pilotes de drones. Autre objectif : que l’image soit photographiée par des satellites et apparaisse sur des cartes virtuelles telle que Google Earth.
Le Bureau of Investigative Journalism, qui répertorie les attaques de drones, estime qu’au moins 2 290 personnes ont été tuées de cette façon au Pakistan depuis 2004. Au moins 168 de ces victimes seraient des enfants.
Les députés communistes denoncent les agissements des nationalistes et autres fascistes lors du coup d'état en Ukraine ,les neonazis le chasse de la tribune .. Oui le fascisme est de retour en Europe
Une bagarre entre les députés communistes (KPU) et les députés du parti néonazi Svoboda a éclaté lors du discours de Petro Simonenko à la Rada - article et traduction Nico Maury
Le chef du Parti communiste (KPU) Petro Simonenko, accuse les nationalistes et les putschistes d'avoir travaillé pour les Etats-Unis et l'Union européenne, d'avoir provoqué un affrontement avec la Russie et avec leurs politiques d'avoir favorisé la division du pays.
Simonenko a accusé les putschistes d'avoir utilisé la violence et les bandes armées dans le coup d'état de février et dénonce le fait qu'aujourd'hui que la junte envoie des bandes armées contre les manifestants les régions du sud-est qui manifestent pour défendre leurs droits.
Le Premier secrétaire du parti communiste dénonce les arrestations aveugles. Les néonazis de Svoboda ont chassé Petro Simonenko de la tribune ce a qui déclenché une bagarre.
Simonenko a accusé les putschistes d'avoir utilisé la violence et les bandes armées dans le coup d'état de février et dénonce le fait qu'aujourd'hui que la junte envoie des bandes armées contre les manifestants les régions du sud-est qui manifestent pour défendre leurs droits.
Le Premier secrétaire du parti communiste dénonce les arrestations aveugles. Les néonazis de Svoboda ont chassé Petro Simonenko de la tribune ce a qui déclenché une bagarre.
Et si l'on regardait les choses en face UNE FOIS ! / les 11 guerres et les 11 méga mensonges du "nouvel ordre mondial"
Date:
29/11/2013
1. VIETNAM (1964-1975) :
MEDIAMENSONGE : Les 2 et 3 août 1964, le Nord Vietnam aurait attaqué deux navires US dans la baie du Tonkin.
CE QU’ON APPRENDRA PLUS TARD : L’attaque n’a jamais eu lieu. C’est une invention de la Maison-Blanche.
VERITABLE OBJECTIF : Empêcher l’indépendance du Vietnam et maintenir la domination US sur la région.
CONSEQUENCES : Millions de victimes, malformations génétiques (Agent Orange), énormes problèmes sociaux.
MEDIAMENSONGE : Les 2 et 3 août 1964, le Nord Vietnam aurait attaqué deux navires US dans la baie du Tonkin.
CE QU’ON APPRENDRA PLUS TARD : L’attaque n’a jamais eu lieu. C’est une invention de la Maison-Blanche.
VERITABLE OBJECTIF : Empêcher l’indépendance du Vietnam et maintenir la domination US sur la région.
CONSEQUENCES : Millions de victimes, malformations génétiques (Agent Orange), énormes problèmes sociaux.
2. GRENADE (1983) :
MEDIAMENSONGE : La petite île des Caraïbes est accusée de construire une base militaire soviétique et de mettre en danger la vie de médecins US.
CE QU’ON APPRENDRA PLUS TARD : Entièrement faux. Le président US Reagan a fabriqué ces prétextes de toutes pièces.
VERITABLE OBJECTIF : Empêcher les réformes sociales et démocratiques du premier ministre Bishop (qui sera assassiné).
CONSEQUENCES : Répression brutale et rétablissement de la mainmise de Washington.
MEDIAMENSONGE : La petite île des Caraïbes est accusée de construire une base militaire soviétique et de mettre en danger la vie de médecins US.
CE QU’ON APPRENDRA PLUS TARD : Entièrement faux. Le président US Reagan a fabriqué ces prétextes de toutes pièces.
VERITABLE OBJECTIF : Empêcher les réformes sociales et démocratiques du premier ministre Bishop (qui sera assassiné).
CONSEQUENCES : Répression brutale et rétablissement de la mainmise de Washington.
3. PANAMA (1989) :
MEDIAMENSONGE : L’invasion vise à arrêter le président Noriega pour trafic de drogue.
CE QU’ON APPRENDRA PLUS TARD : Bien que créature de la CIA, Noriega réclamait la souveraineté à la fin du bail du canal. Intolérable pour les USA.
VERITABLE OBJECTIF : Maintenir le contrôle US sur cette voie de communication stratégique.
CONSEQUENCES : Les bombardements US ont tué 2.000 à 4.000 civils, ignorés des médias.
MEDIAMENSONGE : L’invasion vise à arrêter le président Noriega pour trafic de drogue.
CE QU’ON APPRENDRA PLUS TARD : Bien que créature de la CIA, Noriega réclamait la souveraineté à la fin du bail du canal. Intolérable pour les USA.
VERITABLE OBJECTIF : Maintenir le contrôle US sur cette voie de communication stratégique.
CONSEQUENCES : Les bombardements US ont tué 2.000 à 4.000 civils, ignorés des médias.
4. IRAK (1991) :
MEDIAMENSONGE : Les Irakiens auraient volé les couveuses de la maternité de Koweït City.
CE QU’ON APPRENDRA PLUS TARD : Invention totale par une agence publicitaire payée par l’émir du Koweït, Hill & Knowlton.
VERITABLE OBJECTIF : Empêcher que le Moyen-Orient résiste à Israël et acquière son indépendance envers les USA.
CONSEQUENCES : D’innombrables victimes par la guerre, puis un long embargo y compris sur les médicaments.
MEDIAMENSONGE : Les Irakiens auraient volé les couveuses de la maternité de Koweït City.
CE QU’ON APPRENDRA PLUS TARD : Invention totale par une agence publicitaire payée par l’émir du Koweït, Hill & Knowlton.
VERITABLE OBJECTIF : Empêcher que le Moyen-Orient résiste à Israël et acquière son indépendance envers les USA.
CONSEQUENCES : D’innombrables victimes par la guerre, puis un long embargo y compris sur les médicaments.
5. SOMALIE (1993) :
MEDIAMENSONGE : Monsieur Kouchner se «met en scène» comme héros d’une intervention humanitaire.
CE QU’ON APPRENDRA PLUS TARD : Quatre sociétés US avaient acheté un quart du sous-sol somalien riche en pétrole.
VERITABLE OBJECTIF : Contrôler une région militairement stratégique.
CONSEQUENCES : Ne parvenant pas à la contrôler, les Etats-Unis maintiendront la région dans un chaos prolongé.
MEDIAMENSONGE : Monsieur Kouchner se «met en scène» comme héros d’une intervention humanitaire.
CE QU’ON APPRENDRA PLUS TARD : Quatre sociétés US avaient acheté un quart du sous-sol somalien riche en pétrole.
VERITABLE OBJECTIF : Contrôler une région militairement stratégique.
CONSEQUENCES : Ne parvenant pas à la contrôler, les Etats-Unis maintiendront la région dans un chaos prolongé.
6. BOSNIE (1992 – 1995) :
MEDIAMENSONGE : La firme US Ruder Finn et Bernard Kouchner mettent en scène de prétendus camps serbes d’extermination.
CE QU’ON APPRENDRA PLUS TARD : Ruder Finn et Kouchner mentaient. C’étaient des camps de prisonniers en vue d’échanges. Le président musulman Izetbegovic l’a avoué.
VERITABLE OBJECTIF : Briser la Yougoslavie trop à gauche, éliminer son système social, soumettre la zone aux multinationales, contrôler le Danube et les routes stratégiques des Balkans.
CONSEQUENCES : Quatre années d’une guerre atroce pour toutes les nationalités (musulmans, serbes, croates). Provoquée par Berlin, prolongée par Washington.
MEDIAMENSONGE : La firme US Ruder Finn et Bernard Kouchner mettent en scène de prétendus camps serbes d’extermination.
CE QU’ON APPRENDRA PLUS TARD : Ruder Finn et Kouchner mentaient. C’étaient des camps de prisonniers en vue d’échanges. Le président musulman Izetbegovic l’a avoué.
VERITABLE OBJECTIF : Briser la Yougoslavie trop à gauche, éliminer son système social, soumettre la zone aux multinationales, contrôler le Danube et les routes stratégiques des Balkans.
CONSEQUENCES : Quatre années d’une guerre atroce pour toutes les nationalités (musulmans, serbes, croates). Provoquée par Berlin, prolongée par Washington.
7. YOUGOSLAVIE (1999) :
MEDIAMENSONGE : Les Serbes commettent un génocide sur les Albanais du Kosovo.
CE QU’ON APPRENDRA PLUS TARD : Invention pure et simple de l’Otan comme le reconnut Jamie Shea, son porte-parole officiel.
VERITABLE OBJECTIF : Imposer la domination de l’Otan sur les Balkans, et sa transformation en gendarme du monde. Installer une base militaire US au Kosovo.
CONSEQUENCES : Deux mille victimes des bombardements OTAN. Nettoyage ethnique du Kosovo par l’UCK, protégée de l’Otan.
MEDIAMENSONGE : Les Serbes commettent un génocide sur les Albanais du Kosovo.
CE QU’ON APPRENDRA PLUS TARD : Invention pure et simple de l’Otan comme le reconnut Jamie Shea, son porte-parole officiel.
VERITABLE OBJECTIF : Imposer la domination de l’Otan sur les Balkans, et sa transformation en gendarme du monde. Installer une base militaire US au Kosovo.
CONSEQUENCES : Deux mille victimes des bombardements OTAN. Nettoyage ethnique du Kosovo par l’UCK, protégée de l’Otan.
8. AFGHANISTAN (2001) :
MEDIAMENSONGE : Bush prétend venger le 11 septembre et capturer Ben Laden.
CE QU’ON APPRENDRA PLUS TARD : Aucune preuve que ce réseau existe. De toute façon, les talibans avaient proposé d’extrader Ben Laden.
VERITABLE OBJECTIF : Contrôler militairement le centre stratégique de l’Asie, construire un pipeline permettant de contrôler l’approvisionnement énergétique de l’Asie du Sud.
CONSEQUENCES : Occupation de très longue durée, et forte hausse de la production et du trafic d’opium.
MEDIAMENSONGE : Bush prétend venger le 11 septembre et capturer Ben Laden.
CE QU’ON APPRENDRA PLUS TARD : Aucune preuve que ce réseau existe. De toute façon, les talibans avaient proposé d’extrader Ben Laden.
VERITABLE OBJECTIF : Contrôler militairement le centre stratégique de l’Asie, construire un pipeline permettant de contrôler l’approvisionnement énergétique de l’Asie du Sud.
CONSEQUENCES : Occupation de très longue durée, et forte hausse de la production et du trafic d’opium.
9. IRAK (2003) :
MEDIAMENSONGE : Saddam posséderait de dangereuses armes de destruction, affirme Colin Powell à l’ONU, éprouvette en main.
CE QU’ON APPRENDRA PLUS TARD : La Maison- Blanche a ordonné à ses services de falsifier des rapports (affaire Libby) ou d’en fabriquer.
VERITABLE OBJECTIF : Contrôler tout le pétrole et pouvoir faire chanter ses rivaux : Europe, Japon, Chine…
CONSEQUENCES : L’Irak plongé dans la barbarie et l’obscurantisme, les femmes ramenées à la soumission, les armes expérimentales et les missiles
à uranium appauvri ont fait plus de dégâts génétiques que la bombe de Hiroshima.
MEDIAMENSONGE : Saddam posséderait de dangereuses armes de destruction, affirme Colin Powell à l’ONU, éprouvette en main.
CE QU’ON APPRENDRA PLUS TARD : La Maison- Blanche a ordonné à ses services de falsifier des rapports (affaire Libby) ou d’en fabriquer.
VERITABLE OBJECTIF : Contrôler tout le pétrole et pouvoir faire chanter ses rivaux : Europe, Japon, Chine…
CONSEQUENCES : L’Irak plongé dans la barbarie et l’obscurantisme, les femmes ramenées à la soumission, les armes expérimentales et les missiles
à uranium appauvri ont fait plus de dégâts génétiques que la bombe de Hiroshima.
Par Michel Collon dans "Le Journal de Michel dogna"
10. Libye(2011)
MEDIAMENSONGE: Kadhafi veut faire couler des rivières de sang en faisant massacrer les populations de Benghazi. Il faut intervenir militairement pour le stopper. Obama et Sarkozy lancent guerre en violant la résolution 1973 de l´Onu.
Véritables objectifs de la guerre en Libye: Faire main base sur le pétrole libyen – Mettre fin au Premier satellite Africain RASCOM 1 – Faire main basse sur les devises et réserves libyennes - Arrêter le fond Monétaire Africain, Banque Centrale Africaine, Banque Africaine des Investissements – Créer une base militaire d´Africom en Libye – s´emparer des compagnie pétrolières libyennes – Tuer Mohammar Kadhafi.
Conclusion près de 50 000 libyens tués par l´Otan.
Conclusion près de 50 000 libyens tués par l´Otan.
11. Syrie(2013)
MEDIAMENSONGE: Bachar al assad aurait gazé sa population au gaz de Sarin. Les Etats-Unis ne veulent pas attendre pas le rapport de l’ONU pour frapper la Syrie.
Suite à la diffusion des images, distribuées par l’Armée syrienne libre et reprises par les services états-uniens et français, du massacre de la ghouta, des familles alaouites de Lattaquié ont porté plainte pour assassinats.
Certaines des vidéos ont été réalisées et postées sur YouTube avant l’événement qu’elles décrivent [1].
On peut y voir des enfants étouffer d’une intoxication chimique qui ne peut être du gaz sarin (ce gaz provoque de la bave jaune et non pas blanche).
Les enfants ne correspondent pas à un échantillon de population : ils ont presque tous le même âge et ont les cheveux clairs. Ils ne sont pas accompagnés par leur famille en deuil.
Il s’agit en fait d’enfant enlevés par des jihadistes, deux semaines auparavant dans des villages alouites aux environs de Lattaquié, à 200 kms de la ghouta.
Contrairement aux affirmations de l’Armée syrienne libre et des services occidentaux, les seules victimes identifiées du massacre de la ghouta sont donc issues de familles soutenant le gouvernement syrien.
Source:
http://michelduchaine.com/
Venezuela : incitation à la violence ; la bourgeoisie mondiale s'emploie à détruire une des démocraties qui répond le plus aux attentes du peuple . Courage à tous le spuples de la terre qui veulent se libérer du joug américain
Venezuela : incitation à la violence (La Jornada)
La Jornada
Alors que Le Monde s’illustrait il y a quelques semaines avec un Edito qui pourrait figurer dans les manuels de désinformation/manipulation médiatique (« Les Vénézuéliens dans l'impasse du « chavisme » - 11/03/2014), rempli de tergiversations, demies-vérités, inexactitudes et mensonges éhontés, le quotidien mexicain La Jornada publie dans son éditorial du dimanche 30 mars une toute autre description des faits depuis une perspective certes engagée (sa ligne éditoriale se situe à gauche) mais toutefois non partisane, traduit ici pour les lecteurs du Grand Soir et toutes les autres personnes qui ont l’habitude d’y réfléchir à deux fois avant de gober l’info des agences de presse internationales ou bombarder un pays du tiers-monde ou en voie de développement. NdT
Le gouvernement du Venezuela a confirmé hier la mort de deux personnes après la journée de protestations qui ont eu lieu dans les villes de San Cristobal et Maracaibo. La première victime, d’après les informations du ministre de l’Intérieur Miguel Rodriguez Torres, a été un homme de 44 ans qui est décédé suite à une décharge électrique provoquée par un panneau publicitaire qui avait été déboulonné pour installer une barricade dans les rues de San Cristobal. La seconde mort a eu lieu dans une autre barricade de Maracaibo, elle correspond à celle d’un activiste de 33 ans dont l’explosif artisanal avec lequel il prétendait faire feu sur la police lui a explosé dans les mains.
Sans omettre le caractère lamentable de ces morts, et tout en reconnaissant que celles-ci s’inscrivent dans un contexte de mécontentement politique, économique et social persistant, les circonstances dans lesquelles elles ont lieu obligent à prendre un certaine distance avec le traitement médiatique réalisé par les médias internationaux –et tout particulièrement les chaînes télévisées étatsuniennes et leurs filiales latino-américaines- au sujet du conflit vénézuélien : à plus d’un mois du début des protestations antigouvernementales dans ce pays, ces consortiums médiatiques insistent à vouloir faire le parallèle entre la crise vénézuélienne et ce qui s’est passé en Ukraine, et même avec la Syrie, et s’obstinent à responsabiliser le gouvernement de Nicolas Maduro de toutes les morts survenues.
La réalité est pourtant différente : l’on trouve parmi les 39 personnes décédées durant les protestations au Venezuela aussi bien des morts victimes des abus policiers –qui doivent être punies selon la loi et pour lesquelles des enquêtes avec des mises en cause directes contre des éléments des forces de police vénézuélienne ont été ouvertes- que les assassinats de citoyens et membres des propres forces de sécurité par des groupes civiles armés. Parmi ces dernières, il est important de souligner la mort de six membres de la garde nationale bolivarienne (1) et de quatre personnes qui ont été atteintes par les bales de franc tireurs embusqués pendant qu’elles déblayaient les obstacles répartis dans les rues (par les activistes antigouvernementaux, NDT). Un élément de contexte très important à prendre en compte à ce sujet est la détention de plusieurs personnes liées à la vente d’armes et d’équipement à de présumés groupes paramilitaires.
Ces considérations renforcent, finalement, une autre perception des faits : le mécontentement social du pays sud-américain est attisé par d’autres intérêts obscurs et inavouables et avec des actions qui n’ont pas d’autre but que d’exacerber la violence, le nombre de morts et l’inconformité.
Avec en toile de fond la dialogue national convoqué par le gouvernement de Maduro et la médiation annoncée par les ministres des affaires étrangères de l’Union des nations du Sud, les agissement mentionnés ci-dessus peuvent paraître orientées à empêcher la possibilité d’un processus de paix et à mener le conflit vénézuélien à un point de non-retour.
Dans ces circonstances, le soutien international peut devenir crucial pour que le gouvernement de Caracas puisse atteindre un apaisement dans son panorama politique interne, désactive les logiques de confrontation et de violence impulsées par divers facteurs et agents, et évite que la crise vénézuélienne escalade vers des niveaux encore moins désirables. Ce soutien doit aussi inclure les sociétés des pays de la région, le nôtre inclus, et doit passer las la chute du mur de désinformation médiatique créé par les grands consortiums des communications autour de la situation de ce pays sud-américain.
La Jornada - Editorial
Traduit par Luis Alberto Reygada pour Le Grand Soir
NDT :
(1) La Garde nationale bolivarienne a pour principale fonction de maintenir et de rétablir l’ordre public, l’équivalent des Compagnies républicaines de sécurité françaises. Celle-ci est souvent appelée en renfort suite à l’inaction des forces de police locales qui ne remplissent pas leur rôle d’empêcher la levée de barricade et les différents troubles à l’ordre public réalisés par les activistes antigouvernementaux puisque la plupart de ces actions ont lieu dans des villes de classe moyenne et haute dont les maires, du même bord politique que ces activistes, loin d’endiguer le chaos l’encouragent. Lire les articles « Le Tribunal Suprême de Justice condamne le maire et le chef de la police de San Diego pour avoir désobéi à l’ordre d’empêcher l’installation de "guarimbas" » (AVN – 19/03/2014 - http://cubasifranceprovence.over-blog.com/2014/03/venezuela-le-tribuna...) et « Le tribunal suprêmes de justice ordonne a 2 maires de l’opposition de faire leur travail » (AVN – 19/03/2014 - http://vivavenezuela.over-blog.com/2014/03/venezuela-le-tribunal-supre...). Evidemment les maires mis en cause dénoncent ensuite une « persécution politique » de la part du gouvernement, ce qui est repris d’abord par les médias vénézuéliens conservateurs (par exemple « Alcalde de Mérida denuncia persecución judicial por parte del Gobierno » El Nacional – 25/03/2014 - http://www.eluniversal.com/nacional-y-politica/protestas-en-venezuela/...) puis par les médias internationaux, comme par Paolo Paranagua, spécialiste de la propagande étasunienne pour l’Amérique Latine au Monde : « Au Venezuela, le pouvoir chaviste vise désormais les élus de l’opposition » (Le Monde – 21/03/2014 - http://www.lemonde.fr/international/article/2014/03/21/au-venezuela-le...). « Libération » ne rate pas le coche avec ce magnifique exemple de déshonnêteté journalistique : « Un maire de l’opposition emprisonné au Venezuela : Daniel Ceballos, maire de San Cristóbal, dans l’ouest du Venezuela, et opposant au régime du président Nicolás Maduro, a été condamné mardi à un an de prison par le Tribunal suprême de justice (TSJ). La justice lui reprochait de ne pas avoir mis fin à la vague de contestation contre le gouvernement dans sa municipalité. (...) » (Libération – 26/03/2014 -http://www.liberation.fr/monde/2014/03/26/un-maire-de-l-opposition-emp...).
Sans omettre le caractère lamentable de ces morts, et tout en reconnaissant que celles-ci s’inscrivent dans un contexte de mécontentement politique, économique et social persistant, les circonstances dans lesquelles elles ont lieu obligent à prendre un certaine distance avec le traitement médiatique réalisé par les médias internationaux –et tout particulièrement les chaînes télévisées étatsuniennes et leurs filiales latino-américaines- au sujet du conflit vénézuélien : à plus d’un mois du début des protestations antigouvernementales dans ce pays, ces consortiums médiatiques insistent à vouloir faire le parallèle entre la crise vénézuélienne et ce qui s’est passé en Ukraine, et même avec la Syrie, et s’obstinent à responsabiliser le gouvernement de Nicolas Maduro de toutes les morts survenues.
La réalité est pourtant différente : l’on trouve parmi les 39 personnes décédées durant les protestations au Venezuela aussi bien des morts victimes des abus policiers –qui doivent être punies selon la loi et pour lesquelles des enquêtes avec des mises en cause directes contre des éléments des forces de police vénézuélienne ont été ouvertes- que les assassinats de citoyens et membres des propres forces de sécurité par des groupes civiles armés. Parmi ces dernières, il est important de souligner la mort de six membres de la garde nationale bolivarienne (1) et de quatre personnes qui ont été atteintes par les bales de franc tireurs embusqués pendant qu’elles déblayaient les obstacles répartis dans les rues (par les activistes antigouvernementaux, NDT). Un élément de contexte très important à prendre en compte à ce sujet est la détention de plusieurs personnes liées à la vente d’armes et d’équipement à de présumés groupes paramilitaires.
Ces considérations renforcent, finalement, une autre perception des faits : le mécontentement social du pays sud-américain est attisé par d’autres intérêts obscurs et inavouables et avec des actions qui n’ont pas d’autre but que d’exacerber la violence, le nombre de morts et l’inconformité.
Avec en toile de fond la dialogue national convoqué par le gouvernement de Maduro et la médiation annoncée par les ministres des affaires étrangères de l’Union des nations du Sud, les agissement mentionnés ci-dessus peuvent paraître orientées à empêcher la possibilité d’un processus de paix et à mener le conflit vénézuélien à un point de non-retour.
Dans ces circonstances, le soutien international peut devenir crucial pour que le gouvernement de Caracas puisse atteindre un apaisement dans son panorama politique interne, désactive les logiques de confrontation et de violence impulsées par divers facteurs et agents, et évite que la crise vénézuélienne escalade vers des niveaux encore moins désirables. Ce soutien doit aussi inclure les sociétés des pays de la région, le nôtre inclus, et doit passer las la chute du mur de désinformation médiatique créé par les grands consortiums des communications autour de la situation de ce pays sud-américain.
La Jornada - Editorial
Traduit par Luis Alberto Reygada pour Le Grand Soir
NDT :
(1) La Garde nationale bolivarienne a pour principale fonction de maintenir et de rétablir l’ordre public, l’équivalent des Compagnies républicaines de sécurité françaises. Celle-ci est souvent appelée en renfort suite à l’inaction des forces de police locales qui ne remplissent pas leur rôle d’empêcher la levée de barricade et les différents troubles à l’ordre public réalisés par les activistes antigouvernementaux puisque la plupart de ces actions ont lieu dans des villes de classe moyenne et haute dont les maires, du même bord politique que ces activistes, loin d’endiguer le chaos l’encouragent. Lire les articles « Le Tribunal Suprême de Justice condamne le maire et le chef de la police de San Diego pour avoir désobéi à l’ordre d’empêcher l’installation de "guarimbas" » (AVN – 19/03/2014 - http://cubasifranceprovence.over-blog.com/2014/03/venezuela-le-tribuna...) et « Le tribunal suprêmes de justice ordonne a 2 maires de l’opposition de faire leur travail » (AVN – 19/03/2014 - http://vivavenezuela.over-blog.com/2014/03/venezuela-le-tribunal-supre...). Evidemment les maires mis en cause dénoncent ensuite une « persécution politique » de la part du gouvernement, ce qui est repris d’abord par les médias vénézuéliens conservateurs (par exemple « Alcalde de Mérida denuncia persecución judicial por parte del Gobierno » El Nacional – 25/03/2014 - http://www.eluniversal.com/nacional-y-politica/protestas-en-venezuela/...) puis par les médias internationaux, comme par Paolo Paranagua, spécialiste de la propagande étasunienne pour l’Amérique Latine au Monde : « Au Venezuela, le pouvoir chaviste vise désormais les élus de l’opposition » (Le Monde – 21/03/2014 - http://www.lemonde.fr/international/article/2014/03/21/au-venezuela-le...). « Libération » ne rate pas le coche avec ce magnifique exemple de déshonnêteté journalistique : « Un maire de l’opposition emprisonné au Venezuela : Daniel Ceballos, maire de San Cristóbal, dans l’ouest du Venezuela, et opposant au régime du président Nicolás Maduro, a été condamné mardi à un an de prison par le Tribunal suprême de justice (TSJ). La justice lui reprochait de ne pas avoir mis fin à la vague de contestation contre le gouvernement dans sa municipalité. (...) » (Libération – 26/03/2014 -http://www.liberation.fr/monde/2014/03/26/un-maire-de-l-opposition-emp...).
Le coup d'Etat américain prend l'eau en Ukraine ...
Photo: D.R.
Mardi 8 avril 2014
Luc MICHEL & Fabrice BEAUR pour PCN-INFO / 2014 04 08 /
avec RT - AFP - Itar-Tass - Correspondances - lucmichel.net - PCN-SPO /
Les manifestants qui occupent depuis ce dimanche le bâtiment de l'administration locale à Donetsk, dans l'est de l'Ukraine, ont proclamé ce lundi une "république souveraine", a indiqué un de leurs représentants aux journalistes sur place.
Les journalistes n'ont pas été autorisés à pénétrer dans le bâtiment, mais ce représentant leur a annoncé la nouvelle devant les portes à la mi-journée. Une vidéo publiée sur l'internet et présentée comme une assemblée tenue par les manifestants montre un homme disant: "Je proclame la création de l'Etat souverain de la république populaire de Donetsk". Ils font référence aussi à l’éphémère ‘République des conseils de Donetsk’ proclamée en 1918. L’hymne russe et l’internationale à la suite sont diffusés par haut-parleurs …
DONETSK, LUGANDSK, KHARKOV...
ILS VEULENT ORGANISER UN REFERENDUM LE 11 MAI 2014
Le Conseil national de la "République populaire du Donetsk" déclarée aujourd'hui dans l'Est de l'Ukraine a pris la décision d'organiser en coordination avec les villes et régions de Lugandsk et Kharkov un référendum le 11 mai sur le futur statut de la république.
Avec un choix ouvert quant au devenir des régions concernées : plus d'autonomie dans le cadre de l'Ukraine et demande d'intégration à la Fédération de Russie.
Les Etats-Unis déclarent déjà qu'ils ne reconnaîtront pas le référendum à Donetsk s'il n'est pas conforme à la Constitution de l'Ukraine (sic) – pourtant allégrement violée par la Junte putschiste de Kiev - , a communiqué le représentant américain auprès de l'OSCE Daniel Baer.
« L'APPEL A L'AIDE » A KIEV DU GOUVERNEUR-OLIGARQUE DE DONETSK
Le gouverneur régional du Donetsk, l'oligarque Serhiy Taruta, nommé par la Junte de Kiev et non reconnu par la population, propose de « tenir une réunion d'urgence du Conseil de sécurité nationale et de la défense à Donetsk ». Provocation destinée à amener des groupes de choc – dont les miliciens néonazis de Praviy Sektor - sur place pour la répression.
La voix des putschiste du 21 février, qui ont mis à feu et à sang Kiev, ose déclarer qu' « aujourd'hui, dans les régions de Donetsk, Lughansk, Kharkiv le même scénario se réalise qui vise à la destruction de la Paix (sic), la déstabilisation sociale (resic) et économique. Evidemment, ce problème doit être résolu au niveau national au cours d'une réunion d'urgence de la sécurité nationale et de la défense. Cette réunion devrait avoir lieu à Donetsk ».
La dialogue n'a jamais été une option pour les putschistes du 21 février à Kiev. Et aujourd'hui, il semble que les gouverneurs de l'Est soient totalement désemparés et appellent à l'aide Kiev. C'est bel et bien une confirmation que la situation échappe au contrôle du gouvernement banderiste de Kiev. Comme le reconnaît Timochenko qui parle de « l’anarchie régnante » …
LA REPUBLIQUE AUTOPROCLAMEE DE DONETSK DEMANDE L'AIDE MILITAIRE DE LA RUSSIE
Face à la répression, Donetsk en appelle à Poutine. Les députés du Conseil de la région de Donetsk et les partisans de la fédéralisation de l'Ukraine ayant proclamé la création de la République populaire de Donetsk ont demandé au président Vladimir Poutine la protection de la Russie le déploiement dans la région d'un contingent militaire provisoire.
« A nos yeux, seule la Russie est notre défenseur du monde russe. Nous sommes prêts à lutter pour nos convictions. Mais sans la Russie, cela sera difficile pour nous seuls », a déclaré un orateur. Les assistants ont accueilli par une ovation le message adressé à Vladimir Poutine.
Luc MICHEL & Fabrice BEAUR
http://www.palestine-solidarite.org/
lundi 7 avril 2014
Voici le discours d''Aimé Couquet pour l'investiture du candidat Frontiste Ménard , un communiste s'est adressé à Béziers comme les mêmes communistes s'adressaient aux Français sous les nazis , les mêmes cris de haine ... C'est un Homme seul contre les hyènes qui a fait entendre la voix de l'Humanité : RÉSISTANCE
jeudi 3 avril 2014
lundi 31 mars 2014
vendredi 28 mars 2014
jeudi 27 mars 2014
Je ne suis qu'un paysan..
Mais ou va le monde ?
Partout à travers le monde les peuples sont bâillonnés ,
L'Amérique du Sud est un des rares endroits ou des gouvernements s'organisent afin de préparer un avenir meilleur et là c'est les USA qui se chargent de faire taire ces volontés d'autant que les sous sol de ces pays renferment du pétrole...
Les USA se sont bombardés gendarmes du monde et , au nom de cette idéologie , mettent les peuples du monde à leur bottes aidés en cela au Moyen Orient par Israël et en Europe avec "les puissances dites"occidentales" que de sang versé , que d'innocents assassinés au nom de ces guerres impérialistes , en Afghanistan , en Irak, en Libye , dans toute l'Afrique , en Syrie ,nous sommes dans un conflit mondial afin que les multinationales s’accaparent les richesses du sous sol de la planète .
Ne parlons pas de cette Afrique martyrisée, pillée , ridiculisée , affamée par les financiers "civilisés" ;
Partout la nature , l'environnement est détruit au nom de l'argent roi "de la rentabilité " l'Amazonie "poumon de la planète "détruite pour des arpents de terre à la fertilité éphémère et vite stérilisée , des civilisations amérindiennes détruites toujours au nom du fric ..
Mais, dans tout cela que devient notre planète , notre seul écosystème ? Que laissons nous à nos enfants et petits enfants ? Que laissons nous aux générations futures ?
Et que dire de l'Europe et de notre village France ? La désolation est partout et les gens humbles n'ont plus confiance en personne , dures sont les fins de mois ," l'étrange lucarne " désigne l'étranger d'Afrique du nord et les "gens du voyage" comme responsables de tous nos maux , mais c'est déjà ce que disaient les ligues d'extrême droites dans les années trente , pas de changement donc . Sommes nous à la veille d'un conflit majeur ?...
Toutes ces questions se bousculent aujourd'hui dans ma tête , j'ai presque honte d'appartenir à la race humaine , tellement la soif du pouvoir et de l'argent transforment les êtres humains en monstres ; je me rappelle cette citation " quand l'ancien est mort et que le nouveau tarde à venir , dans ce clair obscur naissent les monstres " , Hénin-Beaumont est un de leur laboratoire , je pense à ces habitants et pire à ceux qui ont voté pour l'extrême droite et qui , très vite vont payer cruellement l'addition .... Ainsi faut t'il donc aller toujours vers le pire pour espérer le meilleur ?
Aujourd'hui dans mon journal auvergnat (La Montagne ) une page entière consacrée à "ce paysan épris de mutualisme " sauf que ce" paysan "est le président du Crédit Agricole qui prend la pose en costume cravate dans un pré bien vert ; ce monsieur est bien trop prétentieux ,il n' a jamais été paysan et ne le sera jamais ,tout au plus "agriculteur" au service de la finance ... c'est ainsi que l'on insulte le monde du travail , des champs et des villes .
Oui , décidément le monde est malade , profondément malade ,et tant que les gens estimeront qu'il faut des " intelligents" pour conduire le monde il en sera ainsi.. ... certes l'intelligence est loin d'être un défaut mais le peuple se doit de gérer lui même ses affaires et préparer lui même son avenir .Mettre les financiers en prison ne sera pas forcément une erreur , peut être même une nécessité ....
Je ne suis qu'un paysan qui regarde sa campagne et qui la trouve belle, tellement belle , la nature ne mérite pas cette maltraitance....notre écosystème mérite mieux que des financiers car tel que l'Amadouvier ils le suceront tant que restera un morceaux de fibre.... alors débarrassons nous en !
Israël s'installe dans l'apartheid , La France aime mieux faire l'andouille avec l'Ukraine ... moins risqué! Courage politique vous avez dit?
Israeli soldiers on patrol near the West Bank town of Jenin, on
November 13, 2013 (AFP Jaafar Ashtiyeh)
November 13, 2013 (AFP Jaafar Ashtiyeh)
L’Organisation de Libération de la Palestine a annoncé mardi [18 mars 2014] que les forces militaires israéliennes ont tué 56 Palestiniens et en ont blessé 897 depuis la reprise des négociations de paix avec Israël en juillet. « Les violations par Israël du droit international et des droits de l’Homme se sont poursuivies sans relâche. Plutôt que de manifester de la bonne volonté pendant cette période, Israël a fait le contraire, dans le but de saboter les efforts de paix US entrepris par le Secrétaire d’Etat Kerry » déclare l’OLP .
Il y a eu plus de 500 attaques de colons contre des civils palestiniens et leurs biens en Cisjordanie occupée, tandis que les forces israéliennes arrêtaient plus de 3000 Palestiniens au cours de 3767 raids militaires.
Israël a également commencé les travaux pour construire 10 509 logements dans les colonies illégales tout en détruisant simultanément 146 maisons palestiniennes, selonl’OLP.
Ces chiffres ne prennent pas en compte Yousef Nayif Yousef Shawamrah Abu Akar, 15 ans, tué par balles par les forces israéliennes mercredi [19 mars] dans le sud de la Cisjordanie .
Des témoins déclarent que la victime était en train de chercher des plantes mais l’armée affirme que lui et deux autres jeunes s’en prenaient à la barrière de sécurité .
Les discussions de paix entre Israéliens et Palestiniens ont repris en juillet sous les auspices des Etats-Unis après près de 3 ans de blocage. Depuis la reprise des discussions, le gouvernement israélien a annoncé la construction de milliers de logements dans des colonies illégales.
Les territoires palestiniens reconnus par la communauté internationale dont font partie la Cisjordanie et Jérusalem-est sont occupé par l’armée israélienne depuis 1967.
Source:
Jeunes, ou les perdants de la mondialisation ! /Frustrée, la jeunesse française rêve d’en découdre : une étude que l'on ferait bien à mon avis de prendre au sérieux
« Chez eux, jeunes diplômés en tête, le sentiment que droite et gauche se valent semble encore plus fort que dans l'ensemble de la population. « Ils font l'expérience de la désillusion politique. C'est la première fois qu'ils vivent la gauche au pouvoir. Et ils ont le sentiment que rien ne change pour eux. » Voilà qui poussera massivement à l'abstention, anticipent les chercheurs. « Ce sont des gens informés, qui ne se fichent pas de la politique, qui ont des habitudes participatives liées à l'usage des réseaux sociaux. Mais l'offre politique ne répond pas à leurs attentes. La démocratie ne s'adresse pas à eux. Ils n'iront pas voter mais ce sera une abstention politique, réfléchie, presque militante. »
Le bilan effectué par l'enquête que Le Monde a récemment publiée est particulièrement significatif. Et je pense que l'on aurait tort de croire que cela ne concerne que les résultats des élections municipales. C'est la condamnation forte, implacable, d'un monde. Et il faut bien le nommer ! C'est le monde capitaliste, la mondialisation capitaliste !
Les attentes, les aspirations, de la jeunesse sont manifestement immenses, même si, bien évidemment, les chemins à prendre pour ce faire ne se tracent pas spontanément, encore que les responsabilités semblent bien établies.
Michel Peyret
Frustrée, la jeunesse française rêve d’en découdre
L'autoportrait est sombre. Amenés à définir leur génération, ce sont les mots « sacrifiée » ou « perdue » qui leur viennent le plus souvent à l'esprit. A l'automne 2013, les jeunes de 18 à 34 ans étaient conviés par France Télévisions à répondreà un long questionnaire en ligne sur eux-mêmes et leur génération. 210 000 se sont pris au jeu de cette opération « Génération quoi ? ». Leurs 21 millions de réponses fournissent un matériau de recherche exceptionnel pour les deux sociologues de la jeunesse Cécile Van de Velde et Camille Peugny, maîtres de conférences respectivement à l'EHESS et à l'université Paris-VIII, qui ont contribué à concevoir le questionnaire. Ils en tirent aujourd'hui pour Le Monde les principaux enseignements, en se focalisant sur la tranche d'âge des 18-25 ans, centrale pour l'analyse.
- La vie en noir
Interrogés sur leur devenir personnel, les jeunes répondants sont près des deux tiers à se déclarer plutôt ou très optimistes. En revanche, le regard qu'ils portent sur le destin de leur génération est extrêmement sombre. Vingt ans n'est pas le plus bel âge de la vie, pensent-ils majoritairement (à 51 %). Les mots-clés librement choisis pour définir leur génération sont édifiants : « sacrifiée », « perdue ». Et encore (après « Y », « Internet », « connectée »), « désabusée », « désenchantée », « galère »… « Autant ‘‘sacrifiée” est un terme qui a pu être induit par le discours des médias, analysent Cécile Van de Velde et Camille Peugny, autant ‘‘perdue” semble un choix spontané. » Donc révélateur.
Seuls 25 % des 18-25 ans ont la conviction que leur vie sera meilleure que celle de leurs parents. Ils sont 45 % à imaginer qu'elle sera pire, 29 % qu'elle sera semblable. Près d'un tiers (33 %) sont persuadés qu'ils ne connaîtront jamais autre chose que la crise. Quant à la vie de leurs propres enfants, 43 % pensent qu'elle sera encore pire que la leur. A toutes ces questions, les jeunes femmes répondent de façon encore plus pessimiste que leurs congénères masculins. « Ces pourcentages sont très élevés, sachant que les jeunes sont, dans la plupart des enquêtes, plus optimistes que leurs aînés. Ils le sont d'ailleurs dans cette enquête concernant leur avenir personnel, remarque M. Peugny. Ce qui apparaît ici, c'est le poids du discours de crise dans lequel nous baignons désormais, et le sentiment d'être pris dans une spirale du déclassement. »
Deux pondérations à apporter, selon lui, néanmoins. Les participants peuvent avoir été tentés de « surjouer un discours noir et cynique, ce qui est une manière de conjurer le sort ». Surtout, cette génération est fortement clivée en fonction des parcours et des statuts, précaires ou non. Ce n'est pas une mais des jeunesses qui se dessinent. En passant des étudiants ou salariés en CDI aux chômeurs-intérimaires- inactifs, le pessimisme gagne 20 points. L'expérience du chômage affecte fortement la projection dans l'avenir.
- Un besoin de reconnaissance
« Les 18-25 ans qui ont participé font voler en éclats le mythe d'une société méritocratique » : voilà le second enseignement majeur de l'enquête, à entendre les deux sociologues. Près des trois quarts (70 %) d'entre eux ont le sentiment que la société française ne leur donne pas les moyens de montrer ce dont ils sont capables. « C'est massif, et en forte progression. En 2006, ils étaient 53 % dans ce cas. »
Les jeunes se montrent très sévères sur le fonctionnement du système éducatif à la française. Récompense-t-il le mérite ? Non, à 61 %. Donne-t-il sa chance à tous ? Non, à 61 %. Logiquement, plus le statut du jeune est précaire, plus son opinion est négative. Des réponses lourdes de rancoeurs dans une société « où formation initiale et diplôme exercent une si forte emprise sur les parcours de vie ».
D'autant que dans la sphère professionnelle non plus, les jeunes n'ont pas l'impression que leurs mérites et efforts soient récompensés. 60 % des répondants ne se croient pas payés, par exemple, à la hauteur de leurs qualifications.
Dans cette enquête transparaît donc, selon Cécile Van de Velde, « une génération consciente, lucide, désillusionnée, selon laquelle les instruments de mobilité sociale ne fonctionnent pas ». « Les jeunes se sentent abandonnés par la société. Ils ne sont pas aux commandes de leur vie, ils subissent. Sont frustrés de ne pas pouvoir faire leurs preuves, montrer qui ils sont. » Pour réussir dans la vie, la moitié des répondants pense donc ne pouvoir compter que sur soi-même. « Les jeunes sont individualistes, libéraux, par dépit plus que par essence. » Puisque très majoritairement (77 %), ils estiment également que dans la vie, on ne peut pas s'en sortir sans solidarité.
- La valeur travail
Les jeunes valorisent d'autant plus le travail qu'il leur échappe, un quart d'entre eux connaissant le chômage. Seule une toute petite frange le rejette, envisageant de vivoter en marge du système. 81 % des répondants disent que le travail est important dans leur vie. Et pas seulement pour gagner de l'argent. La moitié déclare que travailler sert avant tout à s'épanouir. « Qu'ils soient soucieux de l'équilibre vie privée-vie professionnelle ne veut pas dire que la valeur travail se perd », commente Camille Peugny, pour qui rien n'est plus faux que les clichés sur une « génération feignasse » : « Impossible de faire une conférence sur les jeunes sans qu'un manager assure qu'à peine arrivés en entreprise, les jeunes ne s'intéressent qu'à leurs RTT. Platon déjà évoquait la décadence de la jeunesse, c'est un discours vieux comme le monde, lié au cycle de l'âge, à la difficulté à concevoir le changement apporté par les jeunes. »
A la question « Actuellement, es-tu épanoui dans ton travail ? », 62 % des 18-25 ans ont acquiescé. Mais la statistique chute à 43 % pour les intérimaires… L'enquête Génération quoi ? fournit le plus grand échantillon d'intérimaires jamais réuni (8 000 répondants dans cette situation), et leur « souffrance » saute aux yeux des sociologues. « Il faut sortir du discours sur l'intérim choisi. Ces jeunes veulent travailler davantage, ils ont le sentiment insupportable que leur destin est aux mains des autres, que leur sort dépend d'un coup de téléphone, ce qui interdit toute projection dans l'avenir. »
- La tentation du départ
« T'installer à l'étranger, ça te tente ? » Evidemment oui, cela tente les trois quarts des participants à l'enquête. Inhérente à la jeunesse, cette envie d'aller voir ailleurs est plus que jamais valorisée dans la société. Mais 24 % des jeunes se sont reconnus dans une expression volontairement rageuse, hargneuse, qui leur était suggérée : « Dès que je peux, je me barre. » « Une réponse aux portes fermées pour tous les jeunes dans l'impasse, chômeurs, petits contrats, stagiaires… », à en croire les sociologues.
- Famille, je t'aime
Toutes les questions portant sur les relations au sein de la famille suscitent des réponses unanimement positives. La famille apparaît plus que jamais comme la valeur refuge. S'ils doivent qualifier leurs relations avec les parents, 27 % des jeunes les décrivent comme « idéales », 53 % comme « cool », seuls 10 % les jugent « moyennes » ou « hypertendues ». Les parents, assurent-ils, sont fiers de leur parcours (89 %), les soutiennent dans leurs choix (91 %). Pour Camille Peugny, « les parents ont intériorisé le fait que la situation des jeunes est extrêmement difficile. Les quadras et quinquagénaires ont eux-mêmes connu la crise. Fini, les réflexions désagréables. Les deux générations sont solidaires dans la crise. Moralement et matériellement. »
Une bonne moitié des jeunes (53 %), même actifs, dit recevoir des aides parentales. Dans les familles, l'inquiétude est partagée. « Est-ce que tes parents sont angoissés par ton avenir ? » 63 % pensent que oui. Les réponses positives montent logiquement à 80 % pour les jeunes chômeurs ou inactifs. Mais atteignent tout de même 63 % chez les étudiants, et encore 47 % chez les jeunes en CDI. Même ce sésame recherché par tous ne parvient pas à apaiser l'anxiété familiale.« Cela rejoint les enquêtes sur les angoisses scolaires, la pression du diplôme,poursuit M. Peugny. Et cela montre que les parents sont parfois un brin schizophrènes : ce sont les mêmes qui, dans leurs fonctions en entreprise, ne sont guère pressés d'intégrer les jeunes dont ils ont une image peu flatteuse. »
- La faute aux baby-boomers
Autre ambivalence, chez les jeunes cette fois : ils ne sont pas en conflit avec la génération parentale parce que les relations sont souples, les solidarités fortes. Mais cela ne les empêche pas d'en vouloir à leurs aînés de ne pas leur faire de place dans la société. Pour un jeune sur deux, les générations précédentes sont responsables de leurs difficultés. « C'est assez nouveau en France, et l'on peut penser que cela monte, surtout chez les étudiants, observe Cécile Van de Velde. Le problème d'équité entre générations se conscientise, sans doute du fait de lapolitique d'austérité, de la réforme des retraites et des débats sur le poids de la dette. Les jeunes pensent qu'ils font les frais de tout cela. » Mais sur une même génération, leur regard est double. Les mêmes qui disent « Marre des baby-boomers, on paye pour leur retraite, nous on n'en aura pas » ne veulent surtout pas que la retraite de leurs parents soit amputée – c'est particulièrement frappant chez les jeunes filles. « Ce qui explique en partie pourquoi le mouvement des Indignés a si peu pris en France… »
- La politique, ils n'y croient plus
Vis-à-vis d'elle, la défiance est énorme. Près de la moitié (46 %) des répondants n'ont pas du tout confiance dans les femmes et hommes politiques. Certes, ils sont encore plus nombreux à se méfier des institutions religieuses (60 %) Et presque aussi sceptiques à l'égard des médias (40 % de non-confiance) que des politiques.
Mais pour la moitié des 18-25 ans, c'est tout vu, les politiques sont « tous corrompus ». Ces derniers ont bien encore du pouvoir (64 % des réponses), mais l'utilisent mal, puisqu'ils laissent la finance diriger le monde (90 %). La charge est violente, aux yeux des deux sociologues : « Les jeunes expriment une demande d' Etat, en souhaitant par exemple que leur période de formation soit financée. Ils pensent que les politiques, s'ils en avaient le courage, pourraient avoir une influence sur leur vie. Mais qu'ils ont laissé la finance prendre le pouvoir. Il y a du mépris dans ce regard des jeunes. Ils n'y croient plus. »
Chez eux, jeunes diplômés en tête, le sentiment que droite et gauche se valent semble encore plus fort que dans l'ensemble de la population. « Ils font l'expérience de la désillusion politique. C'est la première fois qu'ils vivent la gauche au pouvoir. Et ils ont le sentiment que rien ne change pour eux. » Voilà qui poussera massivement à l'abstention, anticipent les chercheurs. « Ce sont des gens informés, qui ne se fichent pas de la politique, qui ont des habitudes participatives liées à l'usage des réseaux sociaux. Mais l'offre politique ne répond pas à leurs attentes. La démocratie ne s'adresse pas à eux. Ils n'iront pas voter mais ce sera une abstention politique, réfléchie, presque militante. »
S'ils critiquent au plus haut point la politique traditionnelle, les 18-25 ans s'engagent plus volontiers dans un militantisme de terrain : manifestations, associations, solidarités locales… Leur altruisme semble plus marqué que celui du reste de la population. 80 %, par exemple, seraient favorables à un service civique obligatoire. Autre valeur classique de la jeunesse, la tolérance demeure forte (70 % estiment que l'immigration est une source d'enrichissement culturel) mais semble s'éroder. « A l'image de ce qui se passe dans l'ensemble de la société, une grosse minorité campe sur des positions autoritaires et xénophobes. Une véritable bombe à retardement, craint Mme Van de Velde. Ce sont les jeunes invisibles, dans des vies d'impasse, perdants de la mondialisation. Beaucoup de ruraux et de périurbains, en difficulté, déclassés. Ils sont souvent tentés par leFront national. » Un tiers des répondants envisagent que des emplois puissent être réservés aux Français.
- Un vent de révolte
Une Cocotte-Minute qui n'aurait pas de soupape. Telle est l'inquiétante image choisie par les deux sociologues pour décrire le « fort potentiel de révolte » perçu au travers de cette vaste enquête. « C'est une génération qui veut entrer de plain-pied dans une société vieillissante. Elle enrage de piétiner à son seuil. Elle ne veut rien renverser, elle n'est pas en conflit de valeurs, mais elle trouve toutes les portes fermées, et elle envoie un avertissement. »
Besoin d'expression étouffé. Frustrations de ne pas avoir de place, de n'obteniraucune reconnaissance sociale, de ne pouvoir devenir des citoyens à part entière, dotés d'un travail et d'un logement. Trajectoires déviées parce que l'emploi trouvé ne correspond pas aux études. Craintes pour l'avenir. Défiance vis-à-vis du politique… « Ce sentiment d'être privés de l'essentiel constitue un terreau fertile à la contestation. »
Jamais la jeunesse, en France, n'a été aussi éduquée. Lorsqu'ils sont chômeurs, stagiaires, coincés dans l'intérim, ces enfants de la démocratisation scolaire et de la mondialisation culturelle, extrêmement informés, vivent comme une indignité dedevoir se contenter de survi vre alors que leurs études ont fait naître de forts espoirs. D'où cette frustration existentielle et cette capacité à développer un discours de plus en plus critique sur l'épreuve sociale qu'ils traversent. « Un ‘‘nous'' pourrait se former, croient les sociologues, si les diplômés étaient rejoints par les jeunes en désespérance sociale. »
A la question « Est-ce que tu participerais à un mouvement de révolte type Mai 68 demain ou dans les prochains mois ? », ils sont 61 % à dire oui. Tous quasiment égaux dans la colère, femmes et hommes tirés d'affaire et jeunes en galère… 66 % des intérimaires. 63 % des chômeurs. 60 % des étudiants. Et même 54 % des employés en CDI !
« Les jeunes ne sont pas dans la résignation. Il y a une énergie latente, comme en 1968 », perçoit Cécile Van de Velde. En temps de crise, explique-t-elle, on peutadopter une stratégie d'adaptation au système (loyalty), de départ (exit), ou de révolte (voice). « ‘‘Loyalty'' pourrait bien se transformer en ‘‘voice'' si rien ne bouge… Il suffit d'une étincelle… » Et d'une figure cible. La chance des politiques jusqu'à présent ? Qu'il soit plus malaisé de se rebeller contre un ennemi lointain et abstrait – la finance, la mondialisation, l'Europe – que contre la génération de sesparents, comme en 1968.
LE MONDE | 25.02.2014
Par Pascale Krémer
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